Article publié le 11/10/2007 Dernière mise à jour le 11/10/2007 à 22:22 TU
Avec notre correspondante à Ryad, Clarence Rodriguez.
Après plusieurs années de négociations, c’est finalement Thales, groupe français d’électronique de défense qui a remporté le marché. Ce contrat de 125 millions d’euros, signé avec l’Arabie Saoudite, va désormais permettre au groupe français d’équiper d’un système de protection électronique, la défense aérienne saoudienne.
Baptisé « Al Midhallah », «parapluie » en arabe, ce système est un centre de guerre électronique, autrement dit un moyen de mieux identifier et classer les signaux électromagnétiques, comme par exemple, les radars ou toutes sortes de communications radio.
Ce contrat qui va sans doute en entraîner d’autres. Avant la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy, prévue en janvier prochain, on va assister, ici à Ryad, à une procession de ministres et de représentants de l’Etat. A commencer par Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée qui viendra remettre un message au roi, de la part du président français.
Dans sa foulée, Hervé Morin, le ministre de la Défense, est attendu pour la signature de contrats portant notamment sur les hélicoptères et autres avions ravitailleurs : un contrat évalué à 700 millions d’euros.
Toutes ces visites et ces déplacements montrent à quel point, et, combien les relations bilatérales dans le domaine de la défense, entre la France et l’Arabie Saoudite, sont désormais réactivées.