Article publié le 21/07/2008 Dernière mise à jour le 21/07/2008 à 13:45 TU
A l’occasion de la fête nationale qui se déroule ce lundi, le roi des Belges Albert II a lancé dimanche un appel à l'unité alors que la Belgique a de nouveau plongé dans une crise politique sur fond de divisions entre Flamands et francophones.

La famille royale de Belgique lors de la cérémonie en la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, le 21 juillet 2008.
(Photo : Reuters)
Avec notre correspondant à Bruxelles, François Cardona
« C’est en cas de crise politique que Sa Majesté a en fait le plus grand rôle à jouer ». A l’image de Marc, ils sont des centaines à être venus, ce lundi matin, voir Albert II assister à la cérémonie religieuse en la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
« Vive le Roi, vive la Belgique unie », clame la foule rassemblée autour du tapis rouge.
La monarchie et la religion catholique : les Belges, inquiets de la crise politique qui traîne depuis des mois, se retrouvent au nom des valeurs sûres.
Le ciment de la Belgique
Marie-Claire apprécie : « Nous sommes une famille très royaliste et très monarchiste. Et je pense que sans la royauté, sans le Roi, la Belgique, ce n’est pas terrible ».
La cérémonie en français et en néerlandais se termine par un splendide « Te Deum » et le Roi s’en va, devancé par plus d’une centaine de fringants cavaliers. La foule applaudit celui qui domine les querelles des partis politiques, celui qui joue le rôle de médiateur.
Et pour le commandant Van Puck, la monarchie c’est bien le ciment de la Belgique : « Pour moi, c’est presque une figure de Père, de sagesse et d’expérience. C’est un bon Roi, il calme le jeu, il écoute les gens. C’est un rôle fédérateur pour la Belgique ».
| Gaufres, bières et barbes à papa |
Les festivités de la journée, quelque peu gâchées dans la matinée par des averses régulières, sont donc l’occasion pour le monarque de s’affirmer comme le garant de l’unité du pays. |
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