par RFI
Article publié le 17/08/2008 Dernière mise à jour le 19/08/2008 à 08:44 TU
La conférence de la 18e édition de la Semaine mondiale de l'eau, organisée par l'Institut international de l'eau à Stockholm, en Suède, a entamé ses travaux dimanche. Pendant une semaine, quelque 2 500 experts réfléchiront autour du thème : « Progrès et perspectives sur l'eau : pour un monde propre et en bonne santé ».
L'assainissement et l'hygiène sont les deux questions prioritaires de cette semaine internationale de l'eau.
« Des questions essentielles qui sont toujours mises de coté lorsqu’on évoque les questions de l’eau et du développement », a expliqué Cécilia Martinsen, directrice de projet à l'Institut international de l'eau de Stockholm. « Qui veut entendre parler d'urine et d'excréments ? », a-t-elle ajouté.
Préserver la ressource
Pourtant, la situation aujourd'hui est dramatique : environ cinq mille enfants meurent chaque jour dans le monde de diarrhée à cause du manque d'hygiène, du manque d'eau potable et d'accès à des sanitaires.
Un autre thème abordé sera celui de l'impact des activités humaines sur l'environnement. Pour Stéphanie Blenckner, porte-parole de l'Institut international de l'eau, il faut bien comprendre que ce que l'on mange, ce que l'on achète a des conséquences immédiates sur les ressources en eau.
L’eau est une ressource naturelle de plus en plus rare. Pour la communauté internationale, cette question de l'eau représente un véritable défi qui devra trouver des solutions concrètes pour préserver cette ressource.
Les moyens préventifs proposés sont de bien laver les légumes à grande eau. Une eau qui elle-même ne présente que rarement les normes sanitaires requises pour manger en toute sécurité.
19/08/2008 par Frédéric Garat
directeur de projet à l'Institut national de l'eau de Stockholm (Suède)
18/08/2008 par Sylvie Koffi