par RFI
Article publié le 26/04/2009 Dernière mise à jour le 26/04/2009 à 20:24 TU
Selon les premiers constats, on a plus voté à l’intérieur du pays qu’à Bamako. En revanche, les opérations de vote se sont déroulées plus dans le calme dans la capitale que dans le pays profond.
Ainsi dans le cercle de Bourem (nord), près de dix bureaux de vote et un important lot de cartes d’électeurs ont mystérieusement disparu. Déjà un candidat local est accusé de fraude à Macina.
Dans le même cercle, une bagarre entre électeurs a dégénéré dans la commune de Sobori. Bagarre plus grave cette fois-ci au nord-ouest à Ber, non loin de Tombouctou. Là, ce sont des électeurs de partis politiques différents qui se sont battus à l’arme blanche. Trois blessés.
Dans la même région, un élu local sortant, qui refusait la distribution de cartes d’électeurs à ses adversaires, a été arrêté.
Plus cocasse maintenant, un superviseur des élections a été arrêté en flagrant délit de corruption. On venait de lui offrir une moto.
Hormis ces quelques couacs, pour le moment et dans l’ensemble, les municipales de ce dimanche ont été mieux organisées que les dernières législatives, selon les observateurs.
Sur le même sujet