par RFI
Article publié le 26/06/2009 Dernière mise à jour le 26/06/2009 à 20:51 TU

Le président russe Dmitri Medvedev et son homologue angolais Jose Eduardo dos Santos, à Luanda, le 26 juin 2009.
(Photo : Reuters)
L’étape de Luanda n’en est pas moins importante. Au-delà du renforcement des relations historiques (Moscou a appuyé l’Angola dans sa lutte pour l’indépendance puis les gouvernements du MPLA pendant la longue guerre civile), la Russie ne veut pas rester à l’écart d’un pays où les géants économiques se ruent aujourd’hui.
Dmitri Medvedev est donc allé consolider la présence russe dans le secteur du diamant. Les Russes s'intéressent aussi à l’exploitation des gisements terrestres du pétrole angolais, Américains, Français et Chinois dominant l’offshore. Un intérêt partagé par Luanda. Depuis cinq ans, la politique du président Dos Santos est d'éviter un face-à-face avec un petit nombre de pays partenaires.
La Russie veut donc se faire une place en Angola et imiter la Chine ou le Canada, qui y ont ouvert des lignes de crédits se comptant en plusieurs centaines de millions de dollars.