Article publié le 04/07/2009 Dernière mise à jour le 04/07/2009 à 14:16 TU
Avec notre correspondant à Londres, Adrien Moss
Bernie Ecclestone, 78 ans, le leader suprême de la Formule 1, comme l’appelle le Times, préfère les dictatures aux démocraties et avoue son admiration pour Adolf Hitler : « Il savait commander à beaucoup de gens capables de faire des choses », dit-il. Mais le leader du Troisième Reich l’« a déçu parce que finalement, il s’est perdu », ajoute-t-il.
« Les hommes politiques sont trop préoccupés par les élections, poursuit-il. Saddam Hussein était le seul qui pouvait contrôler l’Irak, comme les talibans contrôlent l’Afghanistan. Nous intervenons sur des problèmes qui nous devrions ignorer, poursuit Bernie Ecclestone. Affirmant encore qu’il « préfère les leaders forts ».
Le patron de la Formule 1 critique les politiciens comme Tony Blair ou Gordon Brown et pense que Max Mosley, le président de la Fédération internationale de l’Automobile, impliqué dans un scandale avec des prostituées en uniforme nazi « ferait un excellent Premier ministre ».
Le Conseil des juifs de Grande-Bretagne condamne ces propos. Le président de la commission culturelle du Parlement se dit atterré par ces propos. Le Times qui publie cette interview sur deux pleines pages écrit dans son commentaire que « ces déclarations sont ineptes et insensées ».