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France/Comores

Fillon : le président comorien n’a rien à «reprocher» à la France sur l’A310

Article publié le 11/07/2009 Dernière mise à jour le 11/07/2009 à 04:54 TU

Le président Ahmed Abdallah Sambi (d) ne peut « <em>rien reprocher à la France en terme de sécurité aérienne</em> », a insisté François Fillon, vendredi 10 juillet.(Photos : AFP)

Le président Ahmed Abdallah Sambi (d) ne peut « rien reprocher à la France en terme de sécurité aérienne », a insisté François Fillon, vendredi 10 juillet.
(Photos : AFP)

Le chef du gouvernement français se rend ce samedi aux Comores. Dix jours après le crash de l'A310 de Yemenia qui a coûté la vie à 153 personnes, dont des Français et des Comoriens, François Fillon veut présenter les condoléances de la France aux Comoriens. Le Premier ministre rencontrera également le président des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, qui n’a « rien à reprocher à la France sur l'A310 », car le président comorien accuse la France de ne pas avoir fourni toutes les informations sur l'état exact de l'Airbus de la Yemenia qui s'est abimé en mer.

Avec notre envoyée spéciale à Saint-Denis de La Réunion, Véronique Rigolet

Impossible de passer dans la région sans aller porter un message de soutien aux familles des victimes, fait valoir l’un des conseillers de Matignon. François Fillon effectuera donc ce samedi une visite éclair dans la capitale comorienne entre deux escales à Mayotte.

Le Premier ministre est attendu en début d’après-midi à Moroni au palais présidentiel où il s’entretiendra avec le président Sambi avant de faire le point sur les opérations en cours sur la zone de l’accident. Aux familles des victimes qu’il recevra ensuite, François Fillon exprimera toute la solidarité et l’émotion de la France.

Balayer les accusations

Avant de quitter La Réunion, le Premier ministre a, en tout cas, tenu à balayer les accusations du président comorien qui avait reproché à Paris de ne pas lui avoir communiqué d’information sur l’état exact de l’appareil.

Le président Sambi ne peut rien reprocher à la France en terme de sécurité aérienne, a insisté, vendredi, François Fillon. Il est très important maintenant de retrouver les boîtes noires de l’appareil pour connaître les causes exactes de l’accident.