Article publié le 31/08/2009 Dernière mise à jour le 31/08/2009 à 21:36 TU

Le ministre français de l'Education, Luc Chatel, lors d'une conférence presse à Paris, le 31 août 2009.
(Photo : AFP)
« Je ne serais pas le ministre du statu quo » a déclaré d'emblée, Luc Chatel. Pourtant, c'est un ministre de l'Education nationale tout en rondeur qui a fait sa rentrée ce matin. Un ministre qui a dit « avoir fait ses devoirs de vacances » pour maîtriser des dossiers que l'ancien secrétaire d'Etat à la Consommation, et porte-parole du gouvernement, ne connaît pas bien encore.
Luc Chatel assume l'héritage de Xavier Darcos et compte poursuivre les réformes. Il est toutefois conscient que la réforme du lycée, insuffisamment débattue, passe mal. Aussi, la priorité pour lui est de calmer le jeu, de rétablir un climat serein dans ses relations avec les syndicats et les enseignants.
Luc Chatel a enfin dressé la liste des grands chantiers à venir portant essentiellement sur la formation des enseignants et surtout sur l'orientation des jeunes, selon lui : « un élève de 14 ans doit pouvoir changer d'avis ». En résumé, le nouveau ministre s'est dit confiant malgré l'ampleur de la tâche d'autant que la menace de la grippe A vient planer sur cette rentrée scolaire.