Article publié le 27/09/2009 Dernière mise à jour le 27/09/2009 à 12:22 TU

Photo officielle des représentants du Sommet Afrique / Amérique Latine, sur l’île de Margarita au Venezuela, le 26 septembre 2009.
(Photo : Reuters)
Avec notre envoyée spéciale sur l'île de Margarita, Angèle Savino
« Ce sommet est un rendez-vous avec l’histoire, il faut aller au-delà de la rhétorique, car la crédibilité de la coopération Sud-Sud est en jeu » a déclaré Jean Ping le président de la commission de l’Union africaine.
Cette volonté de ne pas rester sur une simple photo de famille, en dit long sur les difficultés de plus de 60 pays africains et latino-américains à se mettre d’accord.
La coopération énergétique devrait se concrétiser via un réseau de raffineries dans les pays pétroliers d’Afrique, comme la Mauritanie qui produit plus de 20 000 barils de pétrole par jour. « Les entreprises transnationales emportent tout et ensuite elles vendent l’essence », a critiqué le président vénézuélien Hugo Chavez, qui a insisté sur la création de Petrosur, une compagnie pétrolière du Sud.
Chef de la diplomatie
« Pourquoi rester éloignés les uns des autres ? Nous avons des problèmes communs. Nous avons des réalités qui ne sont pas tellement différentes, donc, un échange d’expériences doit être quelque chose de positif. »
Président du Paraguay
« Comme beaucoup le savent en Amérique latine, il existe une brèche scandaleuse entre les nantis et les plus pauvres. La situation est la même en Afrique… ces deux continents ont été colonisés par des pays européens, et nous avons souffert des conséquences de cette colonisation jusqu’à aujourd’hui. »
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