par RFI
Article publié le 05/10/2009 Dernière mise à jour le 05/10/2009 à 20:02 TU

Des employés de France Télécom s'étaient rassemblés devant le siège social, à Annecy-le-Vieux, le lendemain du 24ème suicide de leur collègue, le 29 septembre 2009.
(Photo : Jean-Philippe Ksiazek/AFP)
Ces deux journées d'action ont été maintenues malgré les concessions de la direction de France Télécom, hier. D'abord la démission du numéro deux de France Télécom. Louis-Pierre Wenes était jugé responsable de la politique de réduction des coûts et donc du personnel, en France, et il était particulièrement dans le collimateur des syndicats pour les propos cyniques qu'il avait tenus au sujet des salariés, dans la presse.
La direction a aussi accepté de geler jusqu'à la fin de l'année les mobilités forcées du personnel, jugées en grande partie responsables du mal-être des salariés par les syndicats. Plus optimistes sur la suite des discussions avec la direction depuis ces annonces, les syndicats restent méfiants sur les intentions de Stéphane Richard, le nouveau numéro 2, appelé à devenir PDG de l'entreprise en 2011.
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