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Vicente Del Bosque : « Pas plus de pression sur nous que sur les Pays-Bas »
Le sélectionneur espagnol Vicente Del Bosque s’est déclaré serein en conférence de presse avant la finale de la Coupe du monde qui oppose son équipe aux Pays-Bas dimanche 11 juillet à Johannesburg. Il n’a cependant pas voulu dévoiler qui évoluerait en attaque aux côtés de David Villa.
C’est le match le plus important dans l’histoire du football espagnol ?
C'est un match comme on en joue pas tous les jours. On a eu des matches importants auparavant mais une finale de Coupe du monde, c'est le summum. J'aurais préféré la disputer en tant que joueur mais je dois accepter de la vivre comme entraîneur.
Laquelle des deux équipes a le plus de pression ?
Ce sont deux pays qui vont essayer de remporter une Coupe du monde, il n'y aura pas plus de pression sur l'une que sur l'autre. L'Espagne va jouer une finale très importante contre un adversaire qui a aussi mérité d'être là. Ce seront deux sélections qui pratiqueront un football agréable.
Qu’avez-vous décidé concernant la titularisation de Fernando Torres ?
Nous disposons d’un groupe composé de 23 joueurs de premier plan. N'importe
lequel d’entre eux peut jouer.
Pensez-vous que les Pays-Bas adoptent la tactique de l'Inter Milan contre le FC Barcelone en Ligue des champions ?
Non, je ne pense pas que les Pays-Bas changent de style ni de plan de jeu contre l'Espagne.
Avez-vous prévu un plan anti-Sneijder ?
Non. Contre l’Allemagne, il y avait Özil. Auparavant, il y a eu aussi d’autres joueurs. Chaque équipe dispose de ce type de joueur entre les lignes, difficile à marquer. Nous avons un milieu de terrain habitué à contrôler ces joueurs-là.
L'Espagne a-t-elle une autre tactique en réserve ?
Nous disposons de beaucoup de possibilités avec des solutions différentes, des joueurs rapides, des joueurs de côté. Mais aussi des joueurs qu'on n'a pas beaucoup utilisés. Les équipes se construisent dans la continuité et la régularité s'obtient en maintenant les mêmes joueurs. C’est ce que nous avons fait jusqu’à présent.
Est-ce que vous êtes serein ?
Oui, je suis tranquille. Nous avons passé le stade de l'euphorie de la qualification en finale. On est conscients de ce qu'on joue et c'est le match le plus facile pour la motivation des joueurs. Il y a tellement d'influence de l'extérieur que l'entraîneur n'a pratiquement pas besoin de discours pour les motiver.

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