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Kossi Agassa : bonjour Ligue 1, adieu Togo ?

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A 34 ans, Kossi Agassa (re)découvre la première division du championnat de France de football. Avec le Stade de Reims, le gardien de but brille enfin en Ligue 1. Il hésite en revanche à poursuivre sa carrière en équipe nationale du Togo. Car le joueur a sans doute fait le tour de la question avec les Eperviers après avoir disputé trois Coupes d'Afrique des nations, une Coupe du monde et vécu le drame de Cabinda.

A 34 ans, Kossi Agassa vit peut-être le meilleur moment de sa carrière de joueur en club. Le Stade de Reims, son équipe, ne cesse d’étonner et le Togolais est le gardien de but le plus convaincant depuis le début du championnat de France de football 2012-2013.

C’est donc une double récompense pour celui qui a connu des déceptions avec Reims depuis 2007 : « Quand je suis arrivé à Reims, l’objectif n’était pas de monter en Ligue 1 (première division) mais de rester en Ligue 2 (2e division). Deux ans après, on était pourtant relégués en National (3e division)… » Kossi Agassa trouve alors refuge une saison à Istres, en L2, avant de retourner très vite en Champagne-Ardenne. « Ensuite, les choses sont bien reparties avec une 10e place (en 2010-2011). La saison suivante, l’ambition était de finir dans la première partie du classement. Mais dès le début de la saison (2011-2012), on était dans les trois premiers. Alors on s’est accroché jusqu’au bout. Et à la fin, la montée a été une bonne chose pour tout le monde : les joueurs, les dirigeants, le club, la ville. »

Le Stade de Reims, club phare du football français durant les années 1950, retrouve alors la première division après trente-trois années d’attente. Un exploit. Mais Kossi Agassa ne se gargarise pas pour autant. L’ex-pensionnaire de l’Etoile filante de Lomé et de l’Africa Sports (Côte d’Ivoire) savoure avec modestie. Le natif de Lomé a pourtant des raisons de se réjouir après avoir connu un début de carrière discret en Europe, avec une trentaine de matches disputés en cinq saisons au FC Metz (2002-2006), et un passage confidentiel en Espagne, à Hercules Alicante.

« Avec le Togo, j’ai pratiquement tout vu »

Heureux avec Reims, l'unique gardien de but africain titulaire en L1 pourrait, en revanche, tirer sa révérence avec l’équipe nationale du Togo. Le 8 septembre dernier, Kossi Agassa avait fait l’impasse sur le dernier tour aller des éliminatoires pour la CAN 2013 et les Eperviers avaient décroché le match nul 1-1 à Libreville. « Je ne suis pas allé au Gabon mais c’était une décision personnelle, explique-t-il. Le coach (le sélectionneur Didier Six) est venu me voir avant et on a discuté. Je lui ai dit que je n’étais pas prêt dans ma tête pour disputer ce match. Il a compris. Pour le match retour (le 13 ou le 14 octobre à Lomé), je ne sais pas si j’y serai. C’est le coach qui décide… »  On comprend très vite que le joueur n’a plus la même envie d’évoluer en équipe nationale. « Disputer la CAN 2013, si le Togo se qualifie en phase finale, pourquoi pas ? », lâche-t-il sans enthousiasme.

En près de quinze années passées chez les Eperviers, Kossi Agassa a disputé trois Coupes d’Afrique des nations (2000, 2002 et 2006), une Coupe du monde (2006) et vécu l’attentat de Cabinda (1) en 2010. « Avec l’équipe nationale, j’ai pratiquement tout vu, souligne-t-il. Des moments difficiles et des moments de bonheur aussi. Quand tu es joueur et que tu as connu tout ça avec ton pays, c’est déjà pas mal. Le plus dur, c’est qu’on n’a jamais réussi une bonne prestation à la CAN. Ça me fait un peu mal qu’on n’ait jamais atteint le deuxième tour. Alors si c’est pour faire encore une CAN et sortir dès le premier tour, ça ne sert à rien. Je préfère y aller avec l’ambition d’atteindre le deuxième tour et rentrer dans les archives du football togolais. »

Avec l’équipe nationale, Kossi Agassa a sans doute fait le tour de la question. Le drame de Cabinda, qui a coûté la vie à deux personnes et grièvement blessé son ancien partenaire Kodjovi Obilalé, a en outre brisé quelque chose dans son esprit. « Parfois, quand tu penses à ça, tu n’as plus envie de jouer au football. Mais on n’a pas d’autres métiers à part le foot ; c’est notre gagne-pain et on est obligé de jouer. Alors on essaie d’oublier tout ça et de faire avec… » A 34 ans, le gardien de but va peut-être clore le chapitre togolais de son parcours professionnel. Mais il compte profiter le plus possible de sa nouvelle aventure sportive en France : « Je suis content d’être en Ligue 1 avec Reims et j’espère pouvoir jouer encore longtemps si la santé est là. On a vu des gardiens jouer jusqu’à 40 ans, c’est donc possible. »
 


(1) Le 8 janvier 2010, le bus de l'équipe nationale du Togo a été mitraillé à la frontière entre le Congo et l'Angola par des indépendantistes de la région de Cabinda. Deux membres de la délégation togolaise et plusieurs personnes ont été blessées durant cette attaque.
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