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Le football égyptien vit «un cauchemar»

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L’ancien vice-président de la Fédération égyptienne de football est choqué par les violences qui ont éclaté au Caire, suite au verdict d'un tribunal concernant le drame de Port-Saïd (74 morts lors d’un match en février 2012). Hany Abo Rida dit son incompréhension après l’incendie de la Fédération. Le représentant de l’Afrique au Comité exécutif de la Fifa, qui brigue un nouveau mandat à Marrakech, invite son gouvernement à protéger le sport.

RFI : Hany Abo Rida, êtes-vous inquiet à cause des violences qui ont lieu au Caire, suite au verdict du tribunal concernant le procès du drame de Port-Saïd ?

Hany Abo Rida : On vient juste de m’appeler du Caire pour me parler de ce désastre. Je ne comprends pas pourquoi ça arrive. Cette décision du tribunal n’est pas le problème de la Fédération.

Le siège de la Fédération égyptienne de football a été incendié.
Le président de la Fédération (Gamal Alaam, Ndlr) et deux membres importants sont ici. Ils sont en réunion parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils vont faire au sujet du championnat national, s’il va continuer ou pas. Il va y avoir aussi un tas de problème concernant les éliminatoires pour la Coupe du monde. Il y a un match de prévu le 26 mars (contre le Zimbabwe, Ndlr).

Ce drame de Port-Saïd a eu lieu il y a plus d’un an. Il y a encore bien des problèmes. Est-ce que le football égyptien vit un cauchemar ?
Oui, c’est un cauchemar que vit le football. Et le problème, c’est qu’on mélange le sport et la politique. Il faut trouver un moyen de séparer les deux. […] Je pense que, s’il en a la volonté, le gouvernement peut le faire.

Propos recueillis par notre envoyé spécial à Marrakech

Le verdict du tribunal du Caire a provoqué une nouvelle flambée de violence en Egypte, ce 9 mars 2013. Le tribunal a annoncé 24 condamnations à des peines de prison -dont cinq à perpétuité- ainsi que 28 acquittements, et a confirmé 21 condamnations à mort prononcées en janvier. Le tribunal statuait après les violences qui ont fait 74 morts à la fin d'un match de football entre le club Al-Masry de Port-Saïd et l'équipe cairote d'Al-Ahly le 1er février 2012 à Port-Saïd. Au Caire, des supporteurs d'Al-Ahly ont dénoncé des peines trop clémentes et l'acquittement de plusieurs policiers en incendiant un club de la police et le siège de la Fédération égyptienne de football. Au moins un manifestant est mort lors de heurts avec la police près de la place Tahrir. A Port-Saïd, sur le canal de Suez, des centaines de manifestants ont tenté de bloquer le trafic des ferries pour dénoncer la confirmation des peines capitales, prononcées principalement contre des supporteurs d'Al-Masry. Ces condamnations à mort avaient déjà provoqué une flambée de colère à Port-Saïd, où une quarantaine de personnes avait péri dans des affrontements avec la police.

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