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Afrique

Défense France Sénégal

La France restitue «symboliquement» ses bases au Sénégal

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C'est une étape supplémentaire vers le départ... La France a restitué « symboliquement » toutes les emprises occupées jusqu’ici par son armée au Sénégal. La restitution a été effectuée à l'issue d'une cérémonie qui a eu lieu ce mercredi 9 juin 2010 au camp de Bel-Air, à Dakar, occupé par le 23e BIMA, le Bataillon d’infanterie de marine.

Avec notre correspondant à Dakar, Laurent Correau

Place d’armes du 23e BIMA, le Bataillon d’infanterie de marines. Devant le mât des couleurs. Il est 9h45, le drapeau du Sénégal est monté, celui de la France descendu. Des militaires le replient et lui font solennellement quitter la place. Un symbole fort, pour cette cérémonie de restitution au Sénégal des bases de l’armée française.

La musique militaire entonne les deux hymnes nationaux devant deux détachements, l’un français, l’autre sénégalais. Chacun d’eux regroupe les trois corps d’armée. Cérémonie méthodiquement préparée : « Il s’agit de deux dispositifs symétriques pour faire passer le message de la continuité dans les relations militaires entre la France et le Sénégal », explique un officier.

Procès verbal de restitution symbolique

Le drapeau tricolore quitte la place d'armes du 23e BIMA. RFI /Laurent Correau

Après les hymnes, le chef d’état-major général des armées sénégalaises, le général Abdoulaye Fall, et le vice-amiral d’escadre, Philippe Combes, sous chef d'état-major aux « relations internationales » de l’armée française ont signé un procès-verbal de restitution symbolique des bases françaises aux autorités sénégalaises. Selon nos informations, toutes les « emprises » françaises au Sénégal sont mentionnées dans ce PV : celle de Bel-Air, mais aussi l’unité marine de l’arsenal, la base aérienne 160 ainsi que d’autres plus petites.

Dans l'intitulé de ce document, tous les mots comptent : la restitution en question est « symbolique ». Les troupes, en effet, ne quittent pas encore les lieux. La date de leur départ n’est même pas encore connue. « On n’a pas encore de calendrier précis », expliquent des sources militaires.

Et pour cause, les négociations entre la France et le Sénégal ne sont pas terminées. Les Français proposent de maintenir à Dakar un pôle de coopération à vocation régionale de 300 hommes. Ils demandent également aux Sénégalais de leur accorder des facilités logistiques sur leur territoire.

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