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Tension à Moroni après l'assassinat d'un responsable militaire des Comores

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Aux Comores, les autorités ont fait déployer des forces de sécurité, ce lundi 14 juin 2010, devant les ministères et les principaux bâtiments administratifs de la capitale, Moroni. Les écoles et beaucoup de commerces ont fermé leurs portes au lendemain de l'assassinat du colonel Combo Ayouba, chef de corps et un des plus hauts gradés de l'armée comorienne, abattu dimanche soir à son domicile par des inconnus.

Des incidents ont éclaté dans la matinée du lundi 14 juin. Une centaine de jeunes, originaire d'Anjouan, tout comme l'officier assassiné, se sont rassemblés devant l'hôpital el-Maarouf où reposait la dépouille du colonel Combo Ayouba.

Les jeunes demandaient une enquête et la traduction en justice du ou des assassins. Ils ont même scandé des slogans hostiles au président Ahmed Abdallah Sambi, pourtant lui aussi originaire d'Anjouan. Le corps de l'officier a d'ailleurs été transféré dans son île d'origine pour y être enterré dans l'après-midi en présence du président comorien.

Les manifestants se sont aussi rendus devant le palais de justice où ils ont caillassé des véhicules, puis devant le Trésor public, avant d'être dispersés par la gendarmerie qui poursuit son enquête.

Selon une source proche du dossier, le colonel Combo Ayouba aurait été abattu à bout portant. Si on ne connaît pas encore le ou les assassins, le tireur serait un professionnel sachant manier les armes.

Parmi les hypothèses, certains avancent celle d'un règlement de comptes. Début avril, le domicile du chef de la police avait été incendié. Quelques semaines plus tard, le général Salimou Amiri, chef d'état-major, avait envoyé une lettre accusant le chef du cabinet militaire du président Sambi de préparer un plan pour l'assassiner. Selon un observateur, le colonel Combo Ayouba, sans être nommé, était aussi visé par ce courrier.

Le colonel Combo Ayouba était un proche du mercenaire franco-comorien Bob Denard. Ancien officier de police judiciaire, il a été formé par lui dans les années 1980 afin d'intégrer la garde présidentielle. L'homme a plusieurs fois participé aux multiples coup d'Etat dans l'archipel.

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