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Vague de violences au Burundi avant la présidentielle ‎

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Le Burundi est confronté à une recrudescence de la violence à quelques heures d'une présidentielle qui verra la participation d'un candidat unique, le président sortant Pierre Nkurunziza, et en l'absence de l'opposition, qui appelle à ne pas aller voter.

La tension est montée d’un cran au Burundi à quelques heures d’une présidentielle contestée par l’opposition et qui se tient dans un climat de violence.

Selon les forces de sécurité, au moins douze grenades ont explosé dans la nuit du samedi à dimanche 27 juin, dans la capitale, Bujumbura, ses alentours et dans trois autres provinces du pays, sans faire de victime.

Pour la première fois depuis la fin de la guerre civile au Burundi, un poste de police a été attaqué à Mouira, à l’est de Bujumbura, par un groupe armé de fusils-mitrailleurs et de grenades, sans faire de victime, a annoncé le porte-parole de la police, Pierre Chanel Ntarabaganyi.

Autre signe de cette tension croissante : la police a procédé à plusieurs arrestations au sein des partis d’opposition, le FNL et le MSD. Il s’agit, selon le major Ntarabaganyi, de personnes arrêtées à titre individuel. Elles seraient les responsables des actes terroristes qu’on observe depuis deux semaines dans ce pays.

Par ailleurs, des partisans de l’opposition des provinces de Kirundo et de Muyinga seraient en train de fuir sous la pression des militants du parti au pouvoir, a dénoncé le parti Uprona.

Le porte-parole de la police parle, lui, d’un petit nombre de citoyens qui ont traversé la frontière rwandaise, sans que l’on en sache exactement la raison pour le moment.

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