| Dernières infos |
Tunisie : le groupe allemand de câbles automobiles Leoni ferme une usine employant plus de 2 700 personnesMalouines : L’ONU appelle le Royaume-Uni et l’Argentine à «éviter une escalade de leur différend »Grèce : démission de trois des quatre ministres d’extrême droite du gouvernement de coalition - Egypte : trois touristes sud-coréens et leur guide égyptien enlevés dans Sinaï par des Bédouins armés réclamant la libération de prisonniersSlovénie : le Parlement intronise le nouveau gouvernement de centre-droit de Janez JansaEspagne: Madrid adopte sa réforme du marché du travail, réduit les indemnités de licenciement En Bosnie, le nouveau gouvernement central a été investi par le ParlementLe tueur -en 2011- de deux soldats américains basés en Allemagne a été condamné à de la prison à vieArabie saoudite: le roi Abdallah a affirmé que la confiance dans l'ONU avait été «ébranlée» après le veto russo-chinois sur la Syrie |
|
Visite surprise de Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU, au Rwanda
Le secrétaire général de l'ONU est arrivé mardi 7 septembre 2010 à Kigali. Il a rencontré dans la soirée la ministre des Affaires étrangères et devrait s'entretenir ce mercredi, avec le président Paul Kagamé. Objectif de ce déplacement : écouter et rassurer les autorités rwandaises, qui ont fait part de leur inquiétude au sujet d'un rapport des Nations unies, rapport qui laisse entendre que l'armée rwandaise se serait rendue coupable de « génocide » en République démocratique du Congo dans les années 90.
Ce rapport de 600 pages revient sur les crimes commis dans l'est de la République démocratique du Congo entre 1993 et 2003. Il n'a pas encore été publié, mais les premiers extraits du texte provisoire ont été diffusés par le journal français Le Monde. Dans ces passages, l'armée rwandaise et ses alliés sont accusés d'avoir commis des crimes de guerre, crimes contre l'humanité, voire de génocide, contre les hutus rwandais qui s'étaient réfugiés dans l'est de la RDC après le génocide de 1994.
Ces révélations ont immédiatement provoqué la colère de Kigali qui connaissait pourtant l'existence de ce rapport et qui a menacé de retirer une nouvelle fois ses soldats des forces internationales de paix au Soudan. «On ne peut pas accuser notre armée de pourchasser des civils sur la base de leur ethnie, et demander à cette même armée d'être une force morale et disciplinée pour protéger les civils dans le monde » a justifié la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo.
La réaction du Rwanda a été prise très au sérieux comme le prouve la visite surprise de Ban Ki-moon à Kigali. Déjà l'ONU avait décidé ces derniers jours de repousser la publication du rapport définitif au 1er octobre.
|
|

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati

















