Election ivoirienne : malgré les retards, la CEI reste confiante sur la bonne organisation du scrutin

Le Premier ministre ivoirien Guillaume Soro montre sa nouvelle carte d'identité à des journalistes, à Abidjan le 1er octobre 2010.
© REUTERS/ Thierry Gouegnon

En Côte d’Ivoire, la distribution des cartes d’identité et d’électeurs débute enfin ce mercredi 6 octobre 2010 dans neuf communes du district d’Abidjan. Elle commencera un peu plus tard dans les quatre autres communes de ce district. Cette opération devait initialement débuter hier, mais des soucis logistiques l’ont légèrement décalé. Rien de grave, dit-on à la CEI, la Commission électorale indépendante. Bamba Yacouba, porte-parole de la CEI, explique au micro de RFI pourquoi les élections auront bien lieu le 31 octobre prochain.

Bamba Yacouba, porte-parole de la CEI
16-10-2013

La remise des cartes d’identité et d’électeur a débuté ce mercredi 6 octobre 2010 à Abidjan, pour l’instant dans une joyeuse pagaille. Car trouver un centre de distribution des cartes n’était pas chose aisée. Dans la commune du Plateau, contrairement à ce qu’annonçait dans la matinée la Commission électorale indépendante, l’opération ne débutera que demain jeudi au Collège Notre-Dame comme au Collège moderne.

A l’école Amon Daby, où plusieurs dizaines inscrits sur la liste électorale définitive se pressaient pour retirer leurs cartes d’identité et d’électeur, non sans parfois manifester leur impatience. Dans une salle de classe, des préposés au contrôle avec, en main, la liste électorale et des cartons remplis des fameuses cartes attendaient les citoyens et futurs électeurs potentiels.

Et devant la porte, trois policiers filtraient les entrées. Il fallait en moyenne une dizaine de minutes à chaque inscrit pour faire contrôler son récépissé et se faire remettre les documents tant attendus.

Dans la cour de récréation, le Maire du Plateau présentait volontiers ses papiers tout neufs et disait sa joie en parlant d’une journée importante pour la Côte d’Ivoire. Car, assurait Noël Akossi Bendjo, « le 31, nous irons voter ».

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