Centrafrique : l’ancien président Patassé condamne l’action militaire contre la CEI


©

Les militaires qui étaient postés depuis mardi 21 décembre 2010 au soir autour du siège de la commission nationale indépendante, empêchant les commissaires de la CEI de rentrer chez eux, ont finalement levé le camp ce jeudi après-midi. A un mois des élections législatives et présidentielle prévues le 23 janvier 2011, la CEI tente de donner un coup d'accélérateur à la confection du fichier électoral et des listes d'émargement alors qu'au regard de la loi, les listes devraient déjà être affichées depuis un mois.

Mercredi dernier, Le porte-parole du gouvernement, Fidèle Ngouandjika a expliqué que cette mesure avait été décidée à la demande du président de la CEI pour envoyer un message aux commissaires accusés de ne pas faire leur travail : « Les commissaires seront libérés quand le travail sera fini. Après tout ils sont payés pour cela », avait-il lancé.

Ce jeudi, l'ancien président Patassé qui est candidat à la présidentielle, sort de son silence, pour une interview exclusive à RFI dans laquelle il condamne cette action de force.

Je condamne toute action de force avec fermeté.
Ange Felix Patassé
10-10-2013 - Par Carine Frenk

Ange-Félix Patassé propose une réunion d'urgence de tous les candidats pour redresser la barre et sauver le processus électoral.

Republier ce contenu

Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.