Au Maroc, le roi Mohammed VI tente de désamorcer la contestation - Afrique - RFI

 

  1. 15:10 TU 7 milliards de voisins
  2. 15:30 TU Journal
  3. 15:33 TU 7 milliards de voisins
  4. 16:00 TU Journal
  5. 16:10 TU Priorité santé
  6. 16:30 TU Journal
  7. 16:33 TU Priorité santé
  8. 17:00 TU Journal
  9. 17:10 TU La bande passante
  10. 17:30 TU Journal
  11. 17:33 TU La bande passante
  12. 18:00 TU Journal
  13. 18:10 TU Sessions d'information
  14. 18:30 TU Sessions d'information
  15. 19:00 TU Journal
  16. 19:10 TU Grand reportage
  17. 19:30 TU Journal
  18. 19:40 TU Accents d'Europe
  19. 20:00 TU Journal
  20. 20:10 TU Couleurs tropicales
  21. 20:30 TU Journal
  22. 20:33 TU Couleurs tropicales
  23. 21:00 TU Journal
  24. 21:10 TU Grand reportage
  25. 21:30 TU Journal
  1. 15:10 TU 7 milliards de voisins
  2. 15:30 TU Journal
  3. 15:33 TU 7 milliards de voisins
  4. 16:00 TU Journal
  5. 16:10 TU Priorité santé
  6. 16:30 TU Journal
  7. 16:33 TU Priorité santé
  8. 17:00 TU Journal
  9. 17:10 TU La bande passante
  10. 17:30 TU Journal
  11. 17:33 TU La bande passante
  12. 18:00 TU Journal
  13. 18:10 TU Sessions d'information
  14. 18:30 TU Sessions d'information
  15. 19:00 TU Journal
  16. 19:10 TU Grand reportage
  17. 19:30 TU Journal
  18. 19:40 TU Accents d'Europe
  19. 20:00 TU Journal
  20. 20:10 TU Couleurs tropicales
  21. 20:30 TU Journal
  22. 20:33 TU Couleurs tropicales
  23. 21:00 TU Journal
  24. 21:10 TU Autour de la question
  25. 21:30 TU Journal
fermer

Afrique

Maroc Mohammed VI

Au Maroc, le roi Mohammed VI tente de désamorcer la contestation

media

Au Maroc, officiellement le discours était prévu de longue date. Mais au lendemain de la première grande marche pour le changement, dimanche 20 février 2011, l’intervention du roi Mohamed VI avait tout l’air d’une réponse à la rue qui manifestait la veille. Au final le message se veut rassurant : Mohamed VI a promis de poursuivre les réformes.

Dès la première phrase de son discours, le roi a parlé de «dynamique réformatrice» et de «construction d’une démocratie effective». Les mots «réforme», «démocratie» et «développement» auront structuré l’intervention du roi, qui a également promis  que son «but ultime est d'assurer les conditions d'une vie digne à tous les Marocains et de créer des emplois productifs pour la jeunesse». Au final cette intervention, tout comme l’inauguration du tout nouveau Conseil économique et social lundi 21 février, a sonné comme une réponse directe aux manifestations de la veille.

Par contre le roi n’a pas eu un mot sur une éventuelle réforme de la Constitution, la demande centrale des manifestants. Il n’est donc pas sûr que ces annonces suffisent à calmer ceux qui appellent au changement.

D’ailleurs lundi, dans la journée, des manifestations spontanées se sont poursuivies dans les localités de Bni Bouyach et d’Imzoren dans le nord-est du pays. Dans la capitale, Rabat, les organisateurs de la marche du dimanche 20 février ont tenté de se rassembler de nouveau lundi soir. Cette fois ils ont été immédiatement dispersés par la police et violemment. Quatre personnes au moins ont été blessées par des coups de pied et de matraques. Parmi elles, la présidente de l’Association marocaine des droits humains, Khadija Ryadi.

 Les jeunes du 20 février promettent de se rassembler de nouveau ce mardi à Rabat.

 

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.