Otages du Niger : une libération attendue depuis plusieurs jours

La libération des otages a eu lieu non loin de la frontière algérienne.
© RFI/Latifa Mouaoued

Ils sont libres et en bonne santé. Trois des sept otages d'Arlit kidnappés au nord du Niger sur le site minier exploité par Areva ont été libérés le 24 février. Il s'agit d'une Française, d'un Malgache et d'un Togolais. Les quatre autres otages sont toujours aux mains de leurs ravisseurs. Un rapt revendiqué par AQMI. Aucune précision n'a été donnée sur les conditions de cette libération ni sur le sort des autres otages, tous Français.

La libération des otages a eu lieu non loin de la frontière algérienne le 24 février. Les otages ont ensuite traversé une partie du Nord-Mali avant d’arriver au Niger. On attendait la libération des trois otages depuis le week-end dernier. Les médiateurs maliens et nigériens étaient depuis plus d’une semaine sur le terrain mais il y a eu des difficultés de dernière minute.

AQMI (al-Qaïda au Maghreb islamique), on s’en souvient, avait dans un communiqué annoncé que la France devait négocier directement avec ben Laden pour libérer les otages. Les négociateurs ont donc déployé beaucoup de tact pour que l’unique interlocuteur soit AQMI.

Finalement en libérant les otages leurs ravisseurs ont parlé de geste humanitaire. L’otage français, une femme, on le sait, est malade alors que les deux autres sont des Africains. Mais d’après nos informations, il n’y a pas eu qu’un geste humanitaire, une rançon a également été payée.

Dans la soirée du 25 février, le groupe Areva a dit « sa joie » en apprenant ces libérations. Aucune réaction officielle pour le moment en provenance de Madagascar. Dans un communiqué, le Togo a exprimé sa satisfaction et remercié les pays qui ont contribué à ce dénouement.

Le gouvernement togolais a l'immense joie de vous annoncer qu'Alex Awando est enfin libre.
Libération de l'otage togolais
10-10-2013 - Par Peter Dogbe

Republier ce contenu

Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.