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Education en Afrique : pour l'Unesco les défis restent immenses

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L’Unesco, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, vient de publier l’édition 2011 de son rapport mondial sur l’éducation pour tous. Un chapitre complet est consacré à l’Afrique subsaharienne où des progrès importants ont été réalisés dans la scolarisation des enfants et des jeunes, mais où les défis restent immenses. Ce rapport de l’Unesco s’intéresse par ailleurs à l’impact des conflits armés sur l’éducation.

Au cours des 10 dernières années, selon l’Unesco, des progrès importants ont été réalisés en matière d’éducation en Afrique subsaharienne.

Entre 1999 et 2008, bien que la population en âge d’aller à l’école ait fortement augmenté, les Etats africains ont réussi à faire passer à 77% le taux de scolarisation dans le primaire. Les changements les plus impressionnants ont pu être constatés au Burundi, en Ethiopie, à Madagascar, au Mali et en Tanzanie.

Les défis restent cependant immenses. Si la scolarisation progresse, ce que les enfants apprennent sur les bancs reste, selon l’Unesco, « d’une faiblesse désespérante » dans beaucoup de pays. « L’amélioration de la qualité de l’enseignement, explique le rapport, est par conséquent un défi majeur ».

Autres défis : le nombre d’adultes analphabètes continue à augmenter, la parité entre les sexes recule dans l’enseignement secondaire, et l’enseignement supérieur reste inaccessible pour beaucoup de jeunes. En Afrique subsaharienne, le taux de scolarisation dans le supérieur s’élevait à 6% en 2008. La moyenne mondiale est de 26%.

Ecole et conflits armés

L’édition 2011 du rapport de l’Unesco s’intéresse plus particulièrement aux conséquences des conflits armés sur l’éducation. Selon l’organisation, les salles de classe, les enseignants et les élèves sont de plus en plus considérés comme des cibles légitimes lors des conflits.

En Sierra Leone, la plupart des infrastructures scolaires ont ainsi été détruites pendant la guerre civile. Trois ans après la fin de la guerre, 60% des établissements primaires n’avaient toujours pas été remis en état. Le stress et les traumatismes liés au conflit sont toujours pour les jeunes sierra-léonais une cause de troubles de l’apprentissage et de mauvaise réussite scolaire.

Selon l’Unesco, « les conflits violents exacerbent les disparités liées au revenu et au sexe à l’intérieur des pays » Si, dans le nord de l’Ouganda, par exemple, le conflit n’a qu’une incidence négligeable sur les parcours scolaires des garçons issus des 20% de ménages les plus riches, « il multiplie par deux le risque d’extrême pauvreté éducative pour les femmes issues des ménages les plus pauvres ».

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