Cinq militaires tués dans un attentat à la bombe en Algérie


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L’Algérie connaît un regain de terrorisme depuis le discours à la nation d'Abdelaziz Bouteflika, le 15 avril dernier. Depuis cette date, la violence terroriste a fait une cinquantaine de morts. Ainsi, cinq militaires ont été tués et cinq autres blessés, vendredi 6 mai 2011, dans un attentat à la bombe contre un convoi de l’armée dans la wilaya de Jijel, à 400 kilomètres à l’est d’Alger.

Avec notre correspondant à Alger

C'est une bombe qui a explosé au passage d’un convoi militaire, indiquent les journaux sans être démentis officiellement. Cette région de Jijel, dans l’Est algérien, était réputée pacifiée depuis une décennie. Il faut dire que le terrorisme d’obédience GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), rebaptisé al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) reprend du poil de la bête ces dernières semaines.

Cinq gardes communaux ont été assassinés à la fin du mois dernier à Oued Djemaa, dans le département de Aïn Defla, à 140km au sud-ouest d’Alger. Ces attaques sont généralement attribuées à des islamistes d’Aqmi qui continuent d'opérer dans le pays notamment dans les montagnes à l’est de la capitale, dans les régions de Boumerdès et Tizi Ouzou.

C’est d’ailleurs dans cette région qu’un groupe armé a attaqué un poste militaire à Azazga en Kabylie, tuant quatorze soldats et blessant une douzaine d'autres, a rapporté dernièrement la presse. C’était au lendemain du discours à la nation du président Bouteflika dans lequel il soulignait, entre autres, que sa politique de réconciliation nationale avait porté ses fruits.

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