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En Guinée, série d'inculpations après l'attaque de la résidence présidentielle

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En Guinée, 37 personnes sont désormais mises en examen dans le cadre de l'enquête sur la tentative d'assassinat contre le président Alpha Condé. L'enquête préliminaire va maintenant laisser place à l'instruction, la justice ayant encore beaucoup de zones d'ombre à éclaircir avant un procès.

Des généraux, des colonels, des capitaines et une poignée de civils, dont une commerçante, sont désormais en détention, inculpés à divers titres par le tribunal de première instance de Dixin, dans l'enquête sur la tentative d'assassinat contre le président Condé.

Le juge Mamady Diawarra et ses deux adjoints ont quasiment bouclé l'enquête préliminaire. Ils vont maintenant poursuivre un long et laborieux travail d'instruction. Il leur faut en effet recouper les aveux, vérifier les témoignages et chercher d'éventuels commanditaires.

La justice distingue trois niveaux de responsabilité : le groupe opérationnel, c'est-à-dire les militaires qui ont tiré sur la résidence du chef de l'Etat. Il y a aussi les financiers : des groupes miniers ou autres ont-ils participé au financement de l'opération ? Et enfin les politiques : des personnalités politiques sont-elles impliquées ? Le ministère de la Justice affirme vouloir traiter cette affaire avec un maximum de transparence.

Aucun traitement dégradant ou inhumain n'ont été infligés aux inculpés affirme Christian Sow, le ministre de la Justice, qui a autorisé le CICR (Comité international de la Croix-Rouge) et le Haut Commissariat aux droits de l'homme à rendre visite aux prisonniers. Christian Sow n'ignore pas que la communauté internationale suit avec intérêt l'instruction de cette affaire et il souhaite démontrer que la justice guinéenne agit désormais en conformité avec les règles d'un Etat de droit.

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