Côte d'Ivoire : l'ONU dénonce des exactions de militaires pro-Ouattara - Afrique - RFI

 

  1. 19:33 TU La marche du monde
  2. 20:00 TU Journal
  3. 20:10 TU CA VA CA VA LE MONDE
  4. 21:00 TU Journal
  5. 21:10 TU Mondial sports
  6. 21:30 TU Journal
  7. 21:33 TU Mondial sports
  8. 22:00 TU Journal
  9. 22:10 TU Le débat africain
  10. 22:30 TU Journal
  11. 22:40 TU Le débat africain
  12. 23:00 TU Journal
  13. 23:10 TU Portraits d'Europe
  14. 23:30 TU Journal
  15. 23:33 TU Portraits d'Europe
  16. 19:33 TU La bande passante
  17. 20:00 TU Journal
  18. 20:10 TU Couleurs tropicales
  19. 20:30 TU Journal
  20. 20:33 TU Couleurs tropicales
  21. 21:00 TU Journal
  22. 21:10 TU Accents d'Europe
  23. 21:30 TU Journal
  24. 21:33 TU Danse des mots
  25. 22:00 TU Sessions d'information
  1. 19:40 TU Littérature sans frontières
  2. 20:00 TU Journal
  3. 20:10 TU CA VA CA VA LE MONDE
  4. 21:00 TU Journal
  5. 21:10 TU Mondial sports
  6. 21:30 TU Journal
  7. 21:33 TU Mondial sports
  8. 22:00 TU Journal
  9. 22:10 TU Le débat africain
  10. 22:30 TU Journal
  11. 22:40 TU Le débat africain
  12. 23:00 TU Journal
  13. 23:10 TU EN SOL MAJEUR 1D
  14. 23:30 TU Journal

Dernières infos

fermer

Afrique

Côte d'Ivoire Politique Côte d'Ivoire

Côte d'Ivoire : l'ONU dénonce des exactions de militaires pro-Ouattara

media

En Côte d'Ivoire, l'Onuci, l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire, a dénoncé, jeudi 11 août, de nouvelles violences. Entre le 11 juillet et le 10 août, pas moins de 26 exécutions sommaires sont signalées. Ces exactions impliqueraient principalement des membres de la nouvelle armée mise en place par le président Ouattara. D'après l'Onuci, c'est dans des zones largement peuplées de partisans de l'ex-président Gbagbo, près de Duékoué ou à Abidjan, que les exactions ont eu lieu.

Nos investigations indiquent que sur ces cas d'éxecutions sommaires extrajudiciaires la plupart ont été commis par des éléments des FRCI.
Guillaume Ngefa (Onuci) 10/10/2013 - par Guillaume Thibault écouter

Selon Guillaume Ngefa, chargé des droits de l'homme pour l'Onuci, les 26 exécutions sommaires sont essentiellement le fait des FRCI ( Forces républicaines de Côte d’Ivoire), la nouvelle armée mise en place par le président Alassane Ouattarra : « L’Onuci a constaté pendant ces quatre dernières semaines que 26 personnes avaient été exécutées sommairement et 85 personnes ont été victimes d’arrestation arbitraire et de détention illégale. Nous avons aussi constaté 11 cas de viol, principalement dans la région de Duékoué. Nos investigation indiquent que dans ces cas d’exécutions sommaires extrajudiciaires, la plupart ont été commises par les éléments des FRCI ».  Dans la capitale, huit fosses communes ont, en outre, été découvertes dans le quartier de Yopougon, ajoute Guillaume Ngefa.

Le gouvernement attend les résultats des enquêtes

L'armée reste l'armée. Les enquêtes de l'armée ne doivent pas être mises sur la place publique.
Réaction du gouvernement ivoirien sur les éxactions 10/10/2013 - par Guillaume Thibault écouter

L'Onuci appelle les autorités et la justice ivoiriennes à faire toute la lumière sur ces exactions. Du côté de l'armée et des autorités, on estime devoir attendre, justement, le résultats des enquêtes avant de se prononcer. « En Côte d’Ivoire, nous avons une justice qui fonctionne, affirme Alla Kouakou, porte-parole de Guillaume Soro, Premier ministre et ministre de la Défense. En ce qui concerne les militaires, le procureur militaire est aussitôt instruit et pourra diligenter des enquêtes. Maintenant, l’armée reste l’armée. On ne va pas oublier qu’en Côte d’Ivoire, on prend des sanctions contre des militaires qui ont commis des fautes. Et donc en ce qui concerne ces quelques éléments des Forces républicaines, on attend le résultat de l’enquête et le Premier ministre, ministre de la Défense, réagira au moment opportun ». Le mois dernier, le président Ouattara avait appelé ses nouveaux chefs militaires à assainir les rangs de l'armée.

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.