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Afrique

Mauritanie Mohamed Ould Abdel Aziz

Le collectif «Touche pas à ma nationalité» maintient la pression à Nouakchott

media

Les membres et sympathisants du collectif « Touche pas à ma nationalité » exigent toujours l'arrêt du recensement en cours, qu'ils jugent discriminatoire à l'égard des populations noires. Ce jeudi 29 septembre 2011, une marche était prévue dans la capitale, Nouakchott, mais elle a dégénéré.

Les manifestants, mobilisés par le collectif « Touche pas à ma nationalité », voulaient se rendre à l'Assemblée nationale pour interpeller les députés fin qu’ils fassent pression sur le gouvernement pour mettre fin au recensement.

Vers 10 heures, regroupés devant le centre de recensement du quartier Medina 3, plusieurs jeunes brandissaient la photo de Lamine Mangane, tué le 27 septembre, par les forces de l’ordre lors de la répression d’une manifestation anti-recensement à Maghama, dans le sud du pays.

Tous les partis politiques voient dans ce recensement une manière de truquer le fichier électoral
Moustapha Ould Bedredine, député de l'Union des forces de progrès 10/10/2013 - par Marie-Pierre Olphand écouter

Arguant que la marche n’avait pas été autorisée, la police a tenté de disperser les contestataires et la situation a dégénéré. Les pierres fusaient de tous côtés, tout comme les grenades lacrymogènes. Des journalistes et des passants ont été pris pour cible.

Les commerçants se sont empressés de fermer boutique. Le quartier de Medina 3 a été bouclé, mais les manifestants se sont déplacés et pendant quelques heures, forces de l’ordre et petits groupes de jeunes se sont livrés à des courses-poursuites dans les ruelles de la ville.

Les échauffourées auraient fait une dizaine de blessés et une quinzaine de personnes ont été interpellées. Plusieurs voitures ont été incendiées, quelques commerces saccagés.

Dans l’après-midi alors que le calme était revenu, les traces des affrontements entre la police anti-émeute et les manifestants étaient toujours visibles.

Les 24 et 25 septembre, des heurts entre gendarmes et manifestants ont eu lieu à Kaédi, à environ 400 km au sud de Nouakchott. Ils auraient fait 5 blessés graves parmi les manifestants.

Le 27 septembre à Maghama, les tirs des gendarmes ont tué un jeune homme de 19 ans, Lamine Mangane, et fait une dizaine de blessés.

D'après la Fédération internationale des droits de l'homme, les forces de l'ordre auraient procédé à des recherches ciblées dans les deux villes. Une vingtaine de personnes seraient actuellement détenues.


À consulter :

vidéo/reportage de la manifestation de Touche pas à ma nationalité, le 27/08/2011, au parvis des droits de l'homme, au Trocadéro, à Paris.
 

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