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Libye: le sort de Seif al-Islam, un enjeu politique et judiciaire

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Seif al-Islam, dernier fils encore en fuite de l'ex-dirigeant Mouammar Kadhafi, a été arrêté dans la nuit du 18 au 19 novembre 2011, dans le sud de la Libye par une brigade d'ex-rebelles, celle de Zenten. C'est dans cette ville que Seif al-Islam a été emmené par avion. Le Premier ministre libyen, Abdel Rahim al-Kib, a précisé que Seif al-Islam se trouve sous le contrôle des combattants de Zenten qui l'ont capturé. Les chefs des combattants de Zenten voient dans cette capture un moyen de se faire entendre à Tripoli. Et le débat sur le futur procès du fils Kadhafi a également commencé.

L’arrestation de Seif al-islam par des combattants de Zenten, tombe à pic pour les officiels de la ville qui aspirent à jouer un rôle politique national dans la nouvelle Libye. Voilà des semaines que certains réclament plus de considérations dans les négociations gouvernementales actuelles.

La nomination, sans concertation de Khalifa Haftar comme nouveau chef d’état-major, a par exemple déclenché, jeudi 17 novembre, la colère d’Abdullah Naker, le chef zenteni de l'Union des Thowar de Libye, une organisation qui coiffe plusieurs factions armées à Tripoli. Plusieurs milliers de combattants rattachés à des milices du djebel Nefoussa, font le pied de grue dans la capitale. Leurs chefs disent ne vouloir en partie qu’une fois un gouvernement nommé et l’autorité centrale renforcée.

Seif al-Islam, une monnaie d'échange

Désormais ces mêmes leaders militaires ont un argument supplémentaire pour peser sur les tractations en cours : ils ont déjà averti que le transfert de Seif al-Islam vers Tripoli ne se ferait pas avant l’annonce de la composition du gouvernement par intérim. Si des raisons de sécurité sont invoquées officiellement, Seif al-Islam pourrait dans ce contexte être surtout une excellente monnaie d’échange.

Quel procès pour le fils Kadhafi ?

Seif al-Islam sera-t-il transféré à la CPI ou les Libyens le garderont-ils pour le juger ? C'est la question qui se pose désormais.

Pour Otmane Bensassi, membre du CNT, joint à Tripoli, les Libyens ont besoin de connaître la vérité et doivent pouvoir le juger les premiers.

Bien sûr, on va étudier les demandes qui vont être faites soit par le Tribunal pénal international, soit par les pays qui veulent le juger, mais... le peuple libyen veut aussi juger quelqu'un de l'ancien régime pour savoir ce qui s'est passé...
«Nous espérons qu'il soit d'abord jugé ici» Otmane Bensassi est membre du CNT, le Conseil national de transition. 10/10/2013 - par Marie-Pierre Olphand écouter

Au bureau du procureur de la Cour pénale internationale, l'arrestation du dernier fils Kadhafi encore en fuite, a été saluée et on assure que des discussions sont en cours avec le CNT sur l'avenir judiciaire de Seif al-Islam. Les explications de Amadi Bah, chef de la coopération internationale au bureau du Procureur de la CPI :

«Le procureur est en contact permanent avec le CNT et s'y rend la semaine prochaine» Amadi Bah est le chef de la coopération internationale au bureau du Procureur de la CPI 10/10/2013 - par Sarah Tisseyre écouter

Jean-Marie Fardeau Directeur du bureau français de Human Rights Watch 10/10/2013 - par Marie-Pierre Olphand écouter

Pour le directeur du bureau français de l'ONG de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch, Jean-Marie Fardeau, il est important que Seif al-Islam soit jugé par la CPI. Il revient sur les conditions «bizarres» de la mort de Mouammar Kadhafi et son autre fils Mouatassim et sur les promesses de la nouvelle Libye en matière de justice internationale.

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