A Abidjan, Hillary Clinton encourage le président Alassane Ouattara

Conférence de presse commune ce mardi 17 janvier 2012 entre la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et le président ivoirien Alassane Ouattara à Abidjan.
© Reuters / Larry Downing

En tournée en Afrique de l'Ouest, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton achève sa visite en Côte d’Ivoire ce mardi 17 janvier 2012. Elle a été reçue ce matin par le président Alassane Ouattara. Les deux personnalités ont ensuite animé une conférence de presse. 

Avec notre correspondant à Abidjan

L’entretien entre le président ivoirien et la chef de la diplomatie américaine a porté sur plusieurs domaines : l’Etat de droit, la sécurité, les questions sociales ou encore l’économie.
 
Le numéro un ivoirien a annoncé que la réforme de la filière cacao sera véritablement mise en œuvre à la fin du mois de janvier. Un comité interministériel va être mis en place pour lutter contre le travail des enfants dans les plantations ainsi qu’un comité de surveillance.
 
A ce propos, le président Alassane Ouattara a déclaré : « Nous avons mis en place un conseil de surveillance pour que tout ce qui a été promis soit bien mis en œuvre et la Première dame, qui a longtemps aidé les enfants issus de familles pauvres, a décidé de s’impliquer personnellement. C’est Dominique Ouattara [l’épouse d’Alassane Ouattara] qui présidera ce comité de surveillance. »
 
La Côte d'Ivoire postule à l'éligibilité au processus MCC (Millenium Challenge Corporation), qui lui permettrait d'avoir entre 400 et 500 milliards de francs CFA pour financer son développement. Hillary Clinton préside le MCC et elle est réservée sur ce sujet. « Les conditions d’éligibilité sont très strictes mais j’ai dit au président Ouattara et à ses collègues de la sous-région que nous travaillons avec le gouvernement pour les aider à tendre vers la réalisation de ces conditions », a souligné la secrétaire d’Etat américaine.
 
Et Hillary Clinton d'ajouter : Evidemment, ce ne sera pas étonnant si tout ceci prend du temps pour la Côte d’Ivoire, après les problèmes des dix dernières années dans ce pays. Mais nous sommes confortés par les progrès que nous avons déjà constatés en Côte d’Ivoire et nous encourageons les autorités à poursuivre leurs efforts. Nous ferons ce que nous pourrons pour les soutenir. »
 
Sur le plan politique, la chef de la diplomatie américaine a souhaité que le pouvoir ivoirien donne une place à son opposition la plus radicale.

Republier ce contenu

Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.