La CPI confirme les charges contre quatre Kényans impliqués dans les violences post-électorales

Deux candidats à la prochaine présidentielle, le vice-Premier ministre Uhuru Kenyatta pour le Parti de l'unité nationale et le député William Ruto du Mouvement démocratique Orange comparaîtront devant la Cour pénale internationale. Ainsi en ont décidé les juges de la CPI, qui ont confirmé le 23 janvier 2012 les charges contre quatre des six responsables Kényans, accusés de crimes contre l'humanité lors des violences post-électorales de 2008. Le bras droit de l'actuel président kényan et un présentateur radio sont également visés par cette décision.
Dans son rendu, la juge de la Cour pénale internationale (CPI) Ekaterina Trendafilova a indiqué qu'il y avait des charges suffisamment sérieuses contre le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Uhuru Kenyatta, l'un des fils du père de l'indépendance kényane et candidat à la prochaine présidentielle.
Uhuru Kenyatta, qui est candidat à la prochaine présidentielle pour le Parti de l'unité nationale (PUN), est accusé d'être le coauteur indirect de « meurtres, transfert forcé de population, viols et persécutions ». Les mêmes charges ont été retenues contre Francis Muthaura, secrétaire du gouvernement et président du comité consultatif national de sécurité, considéré comme le bras droit du président actuel Mwai Kibaki. Il aurait autorisé les policiers à faire usage de force excessive contre les sympathisans du MDO (Mouvement démocratique orange).
En revanche, le chef de la police de l'époque, Mohammed Hussein Ali, 56 ans, n'est pas poursuivi. Aujourd'hui, il est directeur général du service postal kényan.
William Ruto, député du Mouvement démocratique orange, également candidat à la présidentielle pour le Mouvement démocratique orange (MDO) devra également comparaître devant la CPI. Sous la pression des associations des droits de l'homme, il avait été obligé de démissionner de son poste de ministre de l'Enseignement supérieur en août 2011.
Le présentateur de la station de radio KASS FM, Joshua Arap San, 36 ans, est également poursuivi mais pas l'ancien ministre de l'Industrialisation (également du MDO), Henry Kosgey.
Les deux camps accusés d'avoir armé leurs partisans
Près de 1 100 personnes ont été tuées et plusieurs centaines de milliers -dont certaines ne sont toujours pas relogées aujourd'hui- ont été obligées de fuir leur foyer au cours des affrontements qui ont suivi la publication des résultats des élections de 2007.
Les responsables des deux partis, PNU et MDO, qui revendiquaient chacun la victoire, avaient été soupçonnés très tôt d'avoir, si ce n'est armé, organisé les attaques entre partisans ou supposés partisans, visant ainsi des populations d'ethnies spécifiques.
Le procureur général de la Cour pénale internationale, Luis Moreno Ocampo avait ouvert en 2010 une enquête sur ces violences politico-ethniques, puis lancé deux procédures distinctes visant les membres du parti de l'actuel chef de l'État Mwai Kibaki et les perdants de l'opposition.
Le gouvernement kényan avait fait objection aux procédures de la CPI en assurant que l'adoption d'une nouvelle Constitution et d'autres réformes lui permettraient d'engager ses propres poursuites

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(3) Réactions
CPI en Guinée aussi
C'est un signal fort envoyé aux Africains et autres politiciens dans le Monde. Mais néanmoins, pourquoi le dossier guinéen des massacres du 28 septembre 2009 semble être négligé par la CPI. Est-ce un poids deux mesures? Les Guinéens attendent de la Communauté internationale qu'elle la traite comme les autres nations et que les crimes commis sur son sol soient condamnés et que les poursuites soient engagées de la même manière qu'ailleurs.
Devant........
Devant........les avalanches,l'itératif singulier des condamnations,de
moult "représentants" de gouvernements Africains....c'est un triste et avéré constat....peut-on se poser la question :la période des années fin 1950 à fin des années 1970 était-elle une bonne période avec des gens sains de corps,d'esprits et politiquement équilibrés et sensés pour réaliser ( avec des accords plus ou moins tordus ) des indépendances de pays Africains?
A supposer,que l'époque coloniale ,ensuite l'époque "d'occupation" appelée par les Africains "période de pillage des ressources" mais qui a apportée de nombreux équipements et structures permettant un développement certain et non renié par beaucoup!!!Encore maintenant!!
Constat,pourquoi les pays rendus indépendants ,gérés par des Africains subissent des déboires,des échecs,des famines,des guerres ethniques,de la discrimination interne,du racisme entre noir,rejet des blancs et négation des développements industriels apportés par les colons ( recherche de pétrole,gaz....)
Nous sommes à une période ,des générations après les colons,les raisons évoquées de tous les maux de l'Afrique ne sont plus distincts, compréhensibles,voir inaudibles par la faute des Africains dirigeants eux-memes!!!
Tous les maux se sont amplifiés depuis les indépendances la corrélation semble étrange dans le temps ( cupidité dirigeante, corruption,trafics,manipulations ethniques,ségrégation anti-blanc,racisme ethnique........)
Interet personel
Zoe Kabila soit disant le frere de Kabila a ete envoye en Afrique du Sud avec de Catcheurs congolais accompage avec de policiers SUD Africain que leur Gouvernement avait deja touche une bonne somme d'argent provenant du Gouvernement Congolais. Ils ont arrete et torture tout congolais vivant en Afrique du Sud. Il n'y avait meme pas une marche. les un se trouvait au salon dde coiffure, les autre venait du marche...
Ils ont engagé les congolais journalistes et autres collaborateur du Rwandais Kabila pour cette trahison. Alors les congolais des autres pays on fait appel a l'Aministy International qui obligea la libération de tout les innocents. Zuma a ses business privé avec KABILA qu'il protège.