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La SADC tente de trouver une solution pour permettre le retour à Madagascar de Marc Ravalomanana
A Pretoria, en Afrique du Sud, sous l'égide de la SADC, les différents partis malgaches tentent de trouver une sortie de crise après les événements de ce week-end. Samedi, l'avion qui devait ramener à Antananarivo l'ancien président malgache, Marc Ravalomanana, après trois ans d'exil, a dû faire demi-tour et rentrer à Johannesburg. Alors que l'article 20 de la feuille prévoit le retour « sans condition » des exilés.
Marius Fransman, vice-ministre sud-africain des Affaires étrangères, a assuré que « le retour de Ravalomanana est bien sans conditions et qu'il faut maintenant régler la contradiction entre le projet d'amnistie et sa condamnation ». Marc Ravalomanana a été condamné par contumace aux travaux forcés à perpétuité pour la mort d'une trentaine de manifestants, abattus par sa garde devant le palais présidentielle en février 2009. La SADC veut donc trouver une solution juridique pour permettre à Marc Ravalomanana de rentrer sans être immédiatement arrêté.
Marius Fransman, le vice-ministre sud-africain des Affaires étrangères et chef de la médiation, n'a pas mâché ses mots. Pour lui, la décision de Marc Ravalomanana de rentrer à Madagascar samedi dernier n'était pas la bonne. C'était prématuré.
« L'article 20 dit clairement que tous les politiques en exil, y compris l'ancien président Ravalomanana doivent rentrer sans condition. Il y a toutefois une loi et des tribunaux dans le pays et monsieur Ravalomanana a été jugé. Comment concilier ça, c'est le nœud du problème. Cela ne veut pas dire que le jugement est correct mais cela reste un jugement. Ce qui s'est passé ce week-end, c'est donc malheureux, parce que nous étions en train de mettre en place un processus légal pour une amnistie. C'était en fait irresponsable ».
A Pretoria, selon les médiateurs, il s'agit donc de négocier un processus d'amnistie et de permettre le retour de Marc Ravalomanana dans des conditions sûres. Mais Annick Rajaona, chargée des relations internationales auprès du président Rajoelina, rappelle que la feuille de route n'implique pas une « exonération des poursuites judiciaires. La feuille de route stipule le refus en tout cas de l’impunité, exercice de séparation de pouvoir dans la justice et aussi la souveraineté nationale. C’est très clair ».
Un communiqué sur l'état d'avancement des négociations doit être rendu public dans la journée de ce mercredi.

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Commentaires (3)
Ravalo
En insérant l'explicatif de l'article 20 dans la feuille de route,les participants eux même (avec la SADC) savent que retour sans condition de Ravalomanana n'est qu'une bleuf !
Alors pourquoi n'est pas mettre les chose au clair, la mouvance Ravalo n'est elle pas conscience de ce qu'elle signe, dommage que ce ne sont que des politicien que ne cherche que sont intérêt tout en trompant ses partisan!
Malgré la soit disant crise Ravolo perd des kilo,par contre son chef de mouvance devient un gros bonhomme.
Le coeur du problème
Cet article sort complètement du cœur du problème et essai de montrer aux lecteurs qu'il s'agit d'une faute de Ravalomanana et la SADC. Cet article met en évidence un fait loin de la réalité car son auteur veut transmettre aux lecteurs une information erronée. J’attire votre attention sur les points suivants:
1 - Ce n'est pas Ravalomanana ni la SADC qui cherche à annuler le jugement (correct ou pas) mais c'est la feuille de route elle-même que chaque acteur politique doit suivre et respecter si on veut sortir du problème.
2 - Il faut sanctionner, comme la loi stipule, les fauteurs de trouble qui empêchent l'application de la feuille de route. On parle ici de rajoelina andry.
Sur le résultat de la réunion en Afrique du sud, chacun peut tirer en conclusion qu'il y a toujours une entente et une convention signée lorsqu’andry rajoelina ne participe pas directement. Cela veut dire que sa présence met à l'eau toute discussion car il ne raisonne pas comme des grands. Je vous partage déjà mon point de vue sur la suite de cette résolution de crise: "rajoelina andry ne reconnaitra pas le contenu de cette réunion et la négociation sera à refaire." andry rajoelina profite à chaque fois qu'un jour s'ajoute sur sa PHAT, pour son intérêt personnel.
Qui vivra verra.
Monsieur, Vous avez lu la
Monsieur, Vous avez lu la feuille de route tout entière? Vous indiquez l´article 20. Il fallait aller plus loin et lire aussi l´article 45 parmi tant d´autres.S´il n´y avait pas l´article 45.. . les anti Ravalo n´aurait pas signé cette feuille.C´est claire , Vous voulez ou pas. Ravalo a commis des crimes (..et contre l´humanité) et l´actuel puvoir pourrait faire des erreurs mais pas une faute en s´emparant du pouvoir. Ce qu´il faut faire est de "laver " les dirigeants . Il ya des faux-(re)-fondateur lá-dedans
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