La situation sécuritaire dans le Nord-Mali préoccupe les proches des otages français au Sahel


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C'était il y a 500 jours. Les familles des quatre otages retenus par Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) aux confins du Niger et du Mali depuis septembre 2010 ont rappelé dans un communiqué, le 30 janvier, attendre avec « impatience», mais aussi « confiance » la libération de leurs proches. Daniel Larribe, Thierry Dole, Marc Feret et Pierre Legrand avaient été enlevés avec trois autres salariés du groupe Areva ou de son sous-traitant Satom dans la ville d'Arlit, au nord du Niger. René Robert, le grand-père de l'un des otages, Pierre Legrand, se réjouit de l'annonce d'un retrait anticipé des troupes françaises d'Afghanistan fin 2013. En revanche, pour lui, la dégradation de la situation sécuritaire au Nord-Mali pourrait avoir un impact indirect sur le sort des otages. Redoutant la solution militaire, il semble privilégier la voie pacifique.

Les opérations militaires sont dangereuses. Nous souhaitons que le règlement soit trouvé de façon pacifique. C’est plus sûr pour nos quatre proches.

René Robert
31-01-2012 - Par Charlotte Idrac

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