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Mali Niger

Mali : civils et militaires se réfugient au Niger

A Bamako, capitale malienne, les forces de sécurité font face aux manifestants qui soutiennent les soldats combattant les rebelles touaregs, le 2 février 2012.
© AFP

La situation dans le nord du Mali a provoqué, ces derniers jours, un afflux de réfugiés dans la localité frontalière de Chinagodrar, au Niger. De nombreux civils, mais aussi plusieurs groupes de militaires qui ont fui devant le feu de rebelles lourdement armés.

Un premier groupe de 24 militaires maliens a été rapatrié par avion, il y a quelques jours, de Niamey à Gao. Il s'agit de militaires qui avaient franchi la frontière nigérienne pour fuir devant l'avancée des combats.

Un second groupe, composé de 18 personnes, parmi lesquelles deux adjudants-chefs et un sergent, devrait arriver à Niamey ce vendredi 3 février. Là encore, il s'agit de militaires maliens qui sont entrés au Niger en civil et sans armes, et qui ont demandé à être ramenés à Gao.

Selon un témoin qui leur a parlé, les militaires racontent s'être retrouvés en position d'infériorité, en termes d'équipement, face à des rebelles dotés d'armes lourdes. Ils ont donc préféré se mettre à l'abri.

Avec eux, de très nombreux civils : plus de 4 700 ont été recensés à Chinagodrar, à 18 km de la localité malienne d'Anderamboukane. « Ils arrivent à moto, à dos d'âne ou même à pied, raconte le même témoin, qui affirme avoir retrouvé, parmi les réfugiés, des notables et des responsables des autorités locales ».

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