MALI  - 
Article publié le : lundi 06 février 2012 à 18:48 - Dernière modification le : mardi 07 février 2012 à 11:05

La classe politique au chevet de la crise malienne

A Bamako, la capitale malienne, les forces de sécurité font face aux manifestants qui soutiennent les soldats combattant les rebelles touaregs, le 2 février 2012.
A Bamako, la capitale malienne, les forces de sécurité font face aux manifestants qui soutiennent les soldats combattant les rebelles touaregs, le 2 février 2012.
AFP

Par RFI

Un responsable de l’ONU a affirmé ce lundi 6 février qu’il existait « un espoir de dialogue entre le gouvernement malien et les rebelles touaregs pour trouver une issue pacifique ». Depuis le 17 janvier, un conflit armé oppose les deux parties. Plusieurs leaders politiques ont rencontré samedi le chef de l'Etat au palais présidentiel. Et depuis ce lundi matin, un plan de sortie de crise est présenté aux députés à l'Assemblée nationale à Bamako.

Les hommes politiques maliens n'ont pas chômé ce week-end. Après leur rencontre avec le président Amadou Toumani Touré, samedi, les partis politiques ont désigné deux leaders chargés d'élaborer un plan d'action pour sortir de la crise : Tiebilé Dramé du Parena et Chogel Maïga du MPR (Mouvement patriotique pour le renouveau).

L'objectif affiché de ce plan est de restaurer la paix et la cohésion nationale avec une priorité : faire taire les armes le plus vite possible. « L'ensemble du pays est concerné », estiment les auteurs de ce plan qui veulent mobiliser toute la nation malienne sur ce thème.

Pour la classe politique malienne, la seule réponse militaire ne permettra pas un rétablissement de la paix : il faut que l'Etat entame un dialogue avec les responsables du mouvement qui revendique les attaques et les combats sur le nord du pays. Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) n'est toujours pas officiellement reconnu par le pouvoir malien.

Des négociations entamées depuis plusieurs jours

En fin de semaine dernière, le pouvoir malien avait entrepris des discussions avec des représentants de Touaregs à Alger. Le ministre malien des Affaires étrangères s'est déplacé en personne. Samedi, le gouvernement, et « l'Alliance démocratique du 23 mai » ont lancé un appel pressant à l'arrêt des hostilités au nord Mali. Toutefois, cette initiale n'est pas reconnue par le MNLA.

Déjà en fin de semaine dernière par un communiqué officiel, le MNLA indiquait qu'aucune discussion n'était ouverte entre le mouvement et le gouvernement malien à Alger. Ce lundi matin, dans la presse algérienne, le secrétaire général du MNLA, Bilal Ag Cherif, confirme ces informations.

Dans les colonnes du quotidien arabophone El Khabar, Ag Cherif indique que « l'appel au cessez-le-feu lancé à Alger » ne les concerne pas. Le secrétaire général du MNLA affirme que l'Alliance du 23 mai ne représente pas le mouvement. Dans cet article, il salue également « les efforts de nos frères algériens ».

Bilal Ag Cherif exhorte le gouvernement algérien à aider à arrêter « une guerre ethnique contre les Blancs à Bamako ». Il fait allusion aux exactions commises en fin de semaine dernière à Kati et à Bamako contre les maisons et les commerces appartenant à des populations à peau claire : Tamasheks, Arabes, et Mauritaniens. De très nombreux Touaregs, y compris des notables et dirigeants politiques, ont quitté la capitale dans la précipitation et se sont réfugiés dans les pays voisins. 

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CHERCHER jésus christ C4EST lui QUI PEUT SOURDRE VOTRE PROBL7ME

Quand l'histoire se répète,

Quand l'histoire se répète, entrenant les mêmes conséquences désastreuses, le même cauchemar auquel personne ne souhaite y assisté a nouveau, il est important de se poser les bonnes questions dont les réponses apporteront un terme à tout ce qui s'est produit, se produit et, sur la meme échelle, se reproduira certainement.

Si les mêmes gens reprennent les armes contre le même pouvoir politique,ceci que ça soit au Niger, au Mali ou partout ailleurs, ce qu'il n'y a pas eu réelle résolution du conflit qui les opposait. Une marginalisation économique et politique, disent-ils les ont conduits à la lutte armée pour une premire fois dans les années 1990. Il faudrait donc simplement une autorité politique capable de rétablir l'équilibre des couches sociales composantes du pays à travers une égale repartition des ressources nationales, sans distinction de couleur ou encore de position geographique. Que personne ne se sente favorivé de par sa couleur de peau ou lésé. Il faudrait aussi, que chaque citoyen puisse avoir les mêmes chances d'etre impliqué dans la vie politique de sa patrie

Mais là n'est pas la bonne question.. Le probleme survient quand la population ou disons une partie de la population décide de se rendre aveuglément justice elle meme, en s'attaquant à leurs concitoyens avec lesquels ils partagent la meme nationalité et par conséquent les mêmes droits et devoirs.. Comme cela s'est produit récemment à Kati( Mali) lorsque des gens se sont pris à des Touaregs, vivant en paix et en tout honneur, gagnant durement leur vie et oeuvrant pour l'avenir de leur pays, pour cause qu'ils etaient de la même ethnie que les rebelles qui ont pris les armes contre le pouvoir central. Cela malheureusement trahit le degré d'immaturité que la societe a pu atteindre au cours de toute son histoire. L'Etat qui est garant de la paix et de la cohésion nationale, de l'épanouissement et de la securité de chaque citoyen, se doit de prendre au plus vite des mésures pour que ces types d'actes barbares soit punis et ne se repetent plus. C'est là la base d'un processus de paix durable que nous souhaitons tous aux pays du sahel.

hi.

Vous savez, le mali , mon cher pays est cité en exemple en matiere de democratie.¨Par la grace d'Allah nous avions toujours eu des solutions à nos probleme par le dialoque .C'est vrai que le nord du mali travers une situation un peu difficile, mais ils faut que les nordiistes sachent qu ils ne sont pas les seuls à soufrirent ds ce pays. Combien de jeunes avec leur diplone universitaire sont au chomage? Combien de famille ne trouve pas les 3 repas ici à BKO. Combien de quartier n ont ni robinet, ni forage, ni electricité les "quartier periferique de bamako". Ont - ils pri des armes pour revendiquer leur droit? Le mali est pour nous tous noir, rouge jaune etc... Je suis muulman et ma religion denonce le racisme .
je dit à L'INTENTION de ceux qui veulent divisé ce pays que nous les jeunes sont derrières notre armé pour defendre . Nous attendons seulement un signal de la part de l'armé POUR AGIR . Inchala allah, ça sera la fin de la rebelion au mali ou ce pays la n'exitera plus sur la carte.

Ne dis pas les Nordiste.. mais dis les Touaregs

Mon frere, vous avez bien parler, mais de grace il faut rectifier ce passage de ce que tu as dit: ( mais ils faut que les nordiistes sachent...) car ceux sont pas tous les nordiste qui se plaignent, mais un groupscule de nordiste, ou soit tu peux dire les Touaregs. et je suis d`accord avec toi, nous sommes tous pret a defendre notre pays, jusqu`au dernier goute de notre sang.. et merci

dites Azawad et non nordiste il a raison!!

Vous pouvez pouillez et envahir tous les sites, mais ça restera virtuel. Azawad est libre et indépendant, notre drapeau flotte dans nos villes, nos administrateurs y travaillent. Vos idées ne nous intéressent pas, vos réunions ne nous concernent plus et dorénavant il vous faut un visas pour mettre le bout de votre orteil au premier cm de l' Azawad!!

ON VERRA BIEN

On verra bien !

La haine appelle la haine

Cher Monsieur, cela montre bien la couleur de vos pensées et la configuration idéologiques de l'état que vous voulez créer dans le nord de notre pays.Vous pouvez bien haïr vos frères noirs par ignorance, mais nous avons vécu ensemble sur ce territoire, depuis des millénaires.
Insulter est un signe de faiblesse. Nous (noirs et blancs), nous nous battrons jusqu'à notre dernière goutte de sang pour empêcher des hommes comme vous d'accomplir leur sinistre dessein. Vous semblez ignorer jusqu'à votre propre histoire : Firouhn Ag Ansar était touareg et noir. Avec Ag Chaïboune, il donné des leçons aux colonisateurs qui jubilent aujourd'hui en nous regardant nous entredéchirer. Il est temps que chaque Malien, blanc ou noir, qu'on se ressaisissent. Arrêtons de nous insulter. Allons ensemble à la table des négociation. La voie de la guerre est suicidaire.

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