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Mali : la classe politique privilégie le dialogue pour régler la crise

Fin de rencontre ce mardi soir 7 février 2012 des représentants d’une vingtaine de partis politiques maliens, qui se sont réunis autour des propositions de sortie de crise. Le texte en 17 points soumis par un groupe de partis représentés à l’Assemblée à l’appréciation d’une vingtaine d’autres partis politiques, a fait l’objet parfois de débats houleux et d’amendements pour que tout le monde s’entende sur un document consensuel.
Soutien aux forces armées maliennes, soutien au président de la République pour qu’il termine en beauté son mandat. Les partis politiques maliens présents à la rencontre ont élaboré un plan de sortie de crise à soumettre au chef de l’Etat Amadou Toumani Touré.
Point important, la proposition de privilégier le dialogue comme mode de règlement de la crise. Et pour qu’il y ait dialogue, la classe politique malienne souhaite rapidement un cessez-le feu entre les belligérants. Une partie du débat a été consacrée aux Maliens de la communauté touarègue qui se sont exilés.
La mise en place d’un mécanisme pour encourager et pour faciliter leur retour au pays, a été vivement conseillée. Pour cimenter l'unité nationale, l’idée d’une prochaine rencontre, qui réunira autour d’une même table les ressortissants des 8 régions administratives du Mali a été finalement acceptée par tous.
La guerre se gagne aussi par la communication, c’est pourquoi les partis politiques souhaitent l’organisation de réunions de sensibilisation pour informer de la réalité du terrain. Enfin plusieurs rencontres sont prévues : notamment avec les religieux, la société civile, avec le même objectif : faire taire les armes.

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Commentaires (5)
Bravo! Ici s'exprime les
Bravo! Ici s'exprime les vrais démocrates : les touaregs ont toujours été animés du sentiment d'être sous occupation par des gouvernements qui ne comprennent rien a leurs préoccupations et qui n'ont que la terreur comme moyen de consolidation de l'unité " nationale ". Depuis 1963 les massacres ont succédés aux massacre, et la volonté des touaregs de se libérer du joug étranger n'a été que plus forte. Aujourd'hui la force des armes est équilibrée. L'armée malienne est en fuite pour se cacher au Niger, Algerie... Elle est simplement dépassée par les événements. Alors demander la solution militaire me fait rire. Messiers c'est déjà cuit. L'armée. D'occupation qui soutraitait la colonisation est en déroute . Continuez de parler de solution militaire sans les militaires si cela vous chantes mais c'est peine perdue d'avance. Il ya 2 choix possibles l'autodétermination par la force : elle en marche. Ou bien l'autodétermination sans verser de sang. A moins bien sur que la France ne revienne occuper cet espace au grand plaisir de ceux a qui elle soustraite la gestion depuis les sois disant indépendance cadeaux.
réaction
je croix que la personne qui a ecrit cela a parfaitement raison puisque sa ete le meme cas au Niger avec la MNJ qui a reclamer qu'un partie du Niger soit a son nom et avec un drapeau.mais apres la réaction de l'armée on a trouver un acalmit.donc il faut réagir puis négocier aprés.
Mali : la classe politique privilégie le dialogue pour régler la
Nous ne savons pas s’il faut vraiment obliger le Gouvernement à avoir un dialogue avec ses assassins contre leur propre peuple. Le Président Toumani Toure à fait confiance à ses Seigneurs de guerre, dès leur retour de la Libye, en leur accordant même une audience faste. Nous comprenons mal l’idée que ces gens avaient derrière leurs têtes en rentrant dans le pays avec leurs arsenaux de guerre.
C’est aussi là la plus grave erreur d’appréciation du Gouvernement Malien, en autorisant l’entrée de ces arsenaux de guerre sur son territoire. Mais pourquoi les faits passés n’ont pu guidé la clairvoyance du Gouvernement Malien dans ce dossier? dans l’histoire plus récente de la rebellions Touareg, le Gouvernement Malien ne pourra pas nous dire qu’ intercepter les armes rentrant sur son territoire par des anciens belligérants n’étai pas de bon aloi.
Trop de confiance tue la confiance, et le Gouvernement Malien ne nous dira pas le contraire de leur confiance excessive faite aux Seigneurs de guerre Touareg. C’est pourquoi, nous condamnons l’appel des partis politiques et des religieux au dialogue avec ses gens. La seule façon et juste de finir avec cette fâcheuse situation, c’est de mâter cette rébellion comme l’armée Malienne à commencé à le faire. Et nous appelons ici la CEDEAO, de donner des troupes au Gouvernement Malien pour porter main forte.
Nous aimerions voir le Gouvernement Malien suivre les pas du feu Président Lassana Conte, qui en son temps en 2002 a fait étouffer la rébellion qui s’était dressée contre son régime en provenance du Libéria voisin. Donc nous sommes pour que l’armée Malienne privilégie la guerre que le dialogue. Il faut que nous arrêtions ces genres de prises d’armes contre les populations en Afrique, chaque fois que les problèmes se posent dans les pays. Ce sont ces négociations qui encourageraient la création des foyers rebelles en Afrique.
Ces gens prennent le plus souvent en otage les paisibles populations, et cela devra prendre fin. Il faut les réduire en cendre, d’où qu’ils viennent. C’est aussi le prix de la paix à payer, si nous voulons avoir une paix durable dans cette partie de l’Afrique.
Laisser l'armée nettoyer et
Laisser l'armée nettoyer et après on négociera - Il y en a marre de cette situation au Norde depuis l'indépendance. Ce sont des faineants qui réclament les choses toujours par les armes là ou les autres obtiennent avec debat d'idées et sueur de leur front. Je vous rappelle encore que le nord est un mosaiques à majorité noir, donc les touraregs n'ont aucun territoire leur apparentant seuls. Si vous appelez l'attaque des bandits comme une vaste opération, allez-y aider vos amis bandits qui sont dans la mouise actuellement.
reaction
BIEN DIT. MAIS NE COMPTE PAS SUR L'ARMEE. TOUS POUR LE GANDA IZO
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