| Dernières infos |
Un sommet entre Mario Monti, François Hollande, Angela Merkel et Mariano Rajoy se tiendra après le 17 juin à RomeRendez-vous réussi entre la capsule Dragon de SpaceX et la station spatiale (Nasa)Yémen : un attentat-suicide contre les rebelles zaïdites fait 12 mortsLa Haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pillay appelle à suspendre les sanctions frappant le Zimbabwe La Russie décide de ne produire que du gaz naturel liquéfié sur le gisement de Chtokman (mer de Barents)L'euro tombe sous les 1,25 dollar pour la première fois depuis début juillet 2010Les pèlerins chiites libanais enlevés en Syrie ont été libérés (ministre)La défense de Laurent Gbagbo, ancien président de Côte d’Ivoire conteste la compétence de la CPI (officiel)Somalie : les forces progouvernementales annoncent avoir pris la ville d’Afgoye France : le groupe Unilever accepte de reprendre les discussions sur Fralib L’UE dépose plainte contre l’Argentine devant l’OMC pour restrictions aux importations Fuites au Vatican : une personne arrêtée en possession illégale de documents secrets |
|
Guillaume Soro réclame un «soutien massif» à la Banque mondiale

Une délégation d'une dizaine d'administrateurs de la Banque mondiale séjourne en ce moment en Côte d'Ivoire. La mission a débuté mardi 7 février par une rencontre avec le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement. L'objectif : définir la meilleure stratégie pour appuyer le redémarrage économique du pays.
Ils n'étaient pas moins de huit ministres ivoiriens pour accueillir cette délégation de la Banque Mondiale. Au menu des discussions : un bilan des efforts réalisés notamment dans le domaine de l'énergie, de l'emploi, du développement du secteur privé, et de la réforme du secteur café-cacao.
L'une des priorités pour le gouvernement : atteindre le point d'achèvement de l'initiative PPTE – les pays pauvres très endettés. Le Premier ministre Guillaume Soro espère convaincre que son pays mérite d'accéder aux avantages liés à cette initiative : « L’un des éléments incontournable, essentiel à la croissance c’est d’apporter la sécurité aussi bien aux citoyens qu’aux investisseurs. Et c’est ce à quoi s’attelle le gouvernement ivoirien. Ce que nous demandons à la Banque mondiale, c’est un soutien massif en terme de capacité de financements, mais aussi de la flexibilité ».
En 2011, la Banque mondiale avait appuyé plusieurs projets pour un total de 200 milliards de Francs CFA (environ 150 millions d'euros) dans le cadre de la sortie de crise. Les administrateurs de la Banque mondiale ont quatre jours pour évaluer ces contributions et se faire une idée sur les moyens de renforcer les projets en cours.

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati













Commentaires
Réagissez à cet article