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Mali / UA -
Article publié le : mardi 21 février 2012 -
Dernière modification le : mardi 21 février 2012
Mali : une grande conférence des pays riverains en préparation selon Boni Yayi, président de l'UA
Addis-Abeba, 30 janvier 2012. Le président béninois Thomas Boni Yayi prend la présidence tournante pour 6 mois de l'Union africaine.
© Reuters/Noor Khamis
Le président de l'Union africaine, qui est notre invité ce mardi 21 février 2012, a annoncé sur notre antenne la tenue bientôt d'une grande conférence régionale dont l'objectif sera de poser les bases d'une paix durable dans la bande sahélienne en général et au Nord Mali en particulier.

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Commentaires (6)
branle-bas futile
Le président Yayi Boni s’appuie sur le président Idriss Deby Ipno pour monter une rencontre folklorique des « pays concernés » par le problème de l’Azawad (Nord-Mali) et le Togo gigote au conseil de sécurité des Nations-Unis au sujet d’une soi-disante circulation des armes au sahel.
Bizarre ce branle-bas de combat d’arrière garde !
On invoque la démocratie (malgré que les présidents du Benin, du Tchad et du Togo soient arrivés au pouvoir par des élections très contestées) !
Pourtant le Soudan est une démocratie comme le Mali, le Tchad, le Benin ou le Togo ; mais cela n’a pas empêché sa partition en deux états indépendants et démocrates.
Le président Idriss Deby Ipno n’a pas levé le petit doigt pour organiser une rencontre des pays concernés par le Soudan et l’Union Africaine n’a jamais réagi à ce sujet et avalisé rapidement la division.
Quant au feu président Kadhafi, il s’était ouvertement déclaré pour la partition du Soudan (malgré que le Soudan soit un pays arabe). Et Kadhafi a fait des grands déplacements dans les régions sahélo-sahariennes (Mali, Niger etc…) en tentant d’organiser les populations de ces dites régions selon leurs structures séculaires (ethnies, tribus …) et il a crée une assemblée informelle (chefs de tribus, notables …) à cet effet [selon lui avec la bénédiction de l’Union Européenne] et une banque sahélo-saharienne. Quel était son objectif ?
Pour les armes, ça vient et ça circule de partout et pas qu’au sahel, il y a par exemples le Liberia, le sud du Nigeria, le Tchad, la Cote d’Ivoire, les armées pauvres etc…
Aux Etats-Unis, des millions d’armes sont entre les mains des civils, mais il n’y a pas de guerre civile.
De tous les temps, les populations nomades ont possédé des armes et les administrateurs coloniaux français civils et militaires les gratifiaient le plus souvent avec des armes. L’alibi de la circulation les armes au sahel est une fuite en avant. Le problème est ailleurs.
Il faut éviter que trop de « pays concernés » se mêlent du problème de l’Azawad ou le dilue dans des conciliables interminables, parfois hors du sujet, des organisations internationales, régionales ou sous-régionales etc…
Le grand cirque, que veut monter le président Yayi Boni (un économiste-financier de la génération spontanée) aidé par les présidents Idriss Deby Ipno et Faure Gnassingbé, est motivé par leurs affinités avec le président Amadou Toumany Touré et certains membres du gouvernement malien (actuels ou anciens) ; mais pas pour résoudre le problème de l’Azawad dont ils connaissent très peu les tenants et les aboutissants.
Le feu président Leopold Sedar Senghor a dit, malgré la réprobation de certains intellectuels africains noirs, que « l’émotion est nègre et l’intelligence est hellène ».
Le problème de l’Azawad, une fois les armes tues des deux cotés, se résoudra par la raison et non pas par l’émotion.
VOTRE ANALYSE EST PARTISANE
Vous voilà enfin revenu à la raison malheureusement grâce aux armes. Et, c'est maintenant que vous évoquez le problème des armes qui se seront tus. Je pense que vous n'êtes pas honnêtes et çà ne peut se cacher. Que l'émotion soit nègre pour des Africains Noirs comme vous le dites ne les empêche pas de traiter comme il se doit ce problème. Vous vous en prenez aux chefs d'Etat simplement parce que vous les voyez venir : ils vont décider LOGIQUEMENT de défendre la légalité. Comment osez-vous comparer le Soudan du sud à l'AZAWAD?
A quoi vous a servi cette opération rebelle? Jetez vos frères sur les routes de l'exode pour finalement vous résoudre à négocier le dialogue; de toute façon l'unité territoriale des Etats hérités de la colonisation n'est pas négociable au sud du Sahara et la base ethnique sur laquelle vous espérez une partition n'est pas acceptable, pas par le continent que ce soit sous l'autorité des Chefs d'Etat que vous incriminez ou d'autres. Aucun chef d'Etat ne peut par sympathie vous accordez la partition car les peuples veillent. Vous êtes victime de votre attitude. Et si vous avez échoué cela est révélateur de votre manque de franchise.
branle-bas futile
Le président Yayi Boni s’appuie sur le président Idriss Deby Ipno pour monter une rencontre folklorique des « pays concernés » par le problème de l’Azawad (Nord-Mali) et le Togo gigote au conseil de sécurité des Nations-Unis au sujet d’une soi-disante circulation des armes au sahel.
Bizarre ce branle-bas de combat d’arrière garde !
On invoque la démocratie (malgré que les présidents du Benin, du Tchad et du Togo soient arrivés au pouvoir par des élections très contestées) !
Pourtant le Soudan est une démocratie comme le Mali, le Tchad, le Benin ou le Togo ; mais cela n’a pas empêché sa partition en deux états indépendants et démocrates.
Le président Idriss Deby Ipno n’a pas levé le petit doigt pour organiser une rencontre des pays concernés par le Soudan et l’Union Africaine n’a jamais réagi à ce sujet et avalisé rapidement la division.
Quant au feu président Kadhafi, il s’était ouvertement déclaré pour la partition du Soudan (malgré que le Soudan soit un pays arabe). Et Kadhafi a fait des grands déplacements dans les régions sahélo-sahariennes (Mali, Niger etc…) en tentant d’organiser les populations de ces dites régions selon leurs structures séculaires (ethnies, tribus …) et il a crée une assemblée informelle (chefs de tribus, notables …) à cet effet [selon lui avec la bénédiction de l’Union Européenne] et une banque sahélo-saharienne. Quel était son objectif ?
Pour les armes, ça vient et ça circule de partout et pas qu’au sahel, il y a par exemples le Liberia, le sud du Nigeria, le Tchad, la Cote d’Ivoire, les armées pauvres etc…
Aux Etats-Unis, des millions d’armes sont entre les mains des civils, mais il n’y a pas de guerre civile.
De tous les temps, les populations nomades ont possédé des armes et les administrateurs coloniaux français civils et militaires les gratifiaient le plus souvent avec des armes. L’alibi de la circulation les armes au sahel est une fuite en avant. Le problème est ailleurs.
Il faut éviter que trop de « pays concernés » se mêlent du problème de l’Azawad ou le dilue dans des conciliables interminables, parfois hors du sujet, des organisations internationales, régionales ou sous-régionales etc…
Le grand cirque, que veut monter le président Yayi Boni (un économiste-financier de la génération spontanée) aidé par les présidents Idriss Deby Ipno et Faure Gnassingbé, est motivé par leurs affinités avec le président Amadou Toumany Touré et certains membres du gouvernement malien (actuels ou anciens) ; mais pas pour résoudre le problème de l’Azawad dont ils connaissent très peu les tenants et les aboutissants.
Le feu président Leopold Sedar Senghor a dit, malgré la réprobation de certains intellectuels africains noirs, que « l’émotion est nègre et l’intelligence est hellène ».
Le problème de l’Azawad, une fois les armes tues des deux cotés, se résoudra par la raison et non pas par l’émotion.
La France
La France est a la base de ce probleme.100%
avant de trouver une solution
avant de trouver une solution a cette crise sahelienne on doit demander deux questions tres importantes: le nord du Mali possede quelles sortes des resources; qui beneficiera d'une crise au nord du Mali
Il faut bien qu'un groupe
Il faut bien qu'un groupe armé soit disponible pour foutre la merde en Libye à tout moment si les nouvelles autorités en venaient à tourner le dos à ceux qui les ont installer. Les poches de conflit servent à deux choses. Vendre des armes et maintenir la pression de l'insécurité sur les états. Pas forcément besoin de ressources naturelles
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