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Guinée-Bissau: début de la campagne pour l’élection présidentielle anticipée

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La campagne électorale a débuté ce vendredi 2 mars 2012 en vue du scrutin présidentiel anticipé, organisé à la suite du décès, le 9 janvier, du chef de l’Etat Malam Bacaï Sanha. Dix candidats sont en lice dont l’ex-Premier ministre Carlos Gomes Junior dont la candidature est jugée illégitime par l’opposition qui se base sur la Constitution du pays.

Dix candidats sont en lice dont deux anciens présidents : Kumba Yala (2000-2003) et Henrique Pereira Rosa (intérimaire de 2003 à 2005). Quatre grosses pointures se distinguent : le Premier ministre Carlos Gomes Junior, candidat du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), au pouvoir. Face à lui, deux dissidents de sa formation politique: Serifo Nhamadjo, président intérimaire de l'Assemblée, et le ministre de la Défense, Baciro Dja.

Pour ce premier jour de campagne, les rues les plus animées de Bissau étaient pavoisées de drapeaux aux couleurs des candidats. Des militants portant l’effigie de leurs candidats étaient debout sur des plates-formes, sirènes hurlantes, dans des caravanes parcourant les différents quartiers de Bissau. Les candidats, eux, ont commencé à sillonner le pays. Carlos Gomes Junior, ex-Premier ministre, s’est déplacé à Gabu, localité située à 200 Km de la capitale ; Henrique Rosa a fait du porte-à-porte à Bissau, avant de conquérir l’intérieur du pays. Alors que Kumba Yala s’est rendu près de Gabu, à Pitche, Serifo Nhamadjo a choisi, quant à lui, de débuter sa campagne à Canchungo, dans le nord du pays.

L’opposition exige un traitement équitable des candidats

L’opposition s’est manifestée avant le début de la campagne pour dénoncer l’usage « abusif » de moyens de l’Etat au profit de l’ex-Premier ministre Carlos Gomes Junior, candidat du parti au pouvoir – le PAIGC – à l’élection présidentielle.
Fernando Vaz, coordinateur de l’Opposition démocratique (OD) de Guinée-Bissau – coalition regroupant 15 formations – s’était ainsi élevé contre l’usage de voitures de l’Etat pour le transport de militants du parti, alors que la campagne électorale n’était pas encore ouverte.
Hier, l’opposition a organisé une marche pour réclamer un processus électoral équitable afin que celui-ci puisse « se dérouler dans un climat de paix et de sérénité ».

Joint par RFI, Rui Landim, chercheur en sciences de l’éducation, à Bissau, souligne le caractère crucial de cette exigence et la nécessité de bien dissocier, dans le cas du candidat Carlos Gomes Junior, « le gouvernement et l’équipe de campagne ». Il précise que jusqu’à présent, la confusion entre les deux est avérée car «il est impossible de distinguer, au sein du gouvernement, qui fait campagne et qui agit au nom du gouvernement. Les deux s’enchevêtrent », a-t-il expliqué et avant de rajouter que Carlos Gommes Junior a également bénéficié, jusqu’à présent, d’un autre privilège inestimable : l’accès aux médias et surtout à la télévision publique qui « diffuse tout ce qui peut contribuer à la campagne du Premier ministre », a-t-il insisté.

Rui Landim, lance un appel à la communauté internationale pour qu’elle soit plus vigilante pendant la campagne sur tous ces aspects.

Une pré-campagne marquée par une certaine agitation politique

L’opposition maintient que la candidature de Carlos Gomes Junior, qui a été Premier ministre jusqu’à début février, est illégale, selon la Constitution de la Guinée-Bissau. Lors de la marche d’hier, à Bissau, certains manifestants ont clairement réclamé le retrait de sa candidature estimant qu’il s’est mis en lice avant de démissionner de son poste de chef de gouvernement, au mépris des conditions requises par la Constitution.

La campagne électorale doit s’achever le 16 mars, deux jours avant le premier tour de la présidentielle. Près de 600 000 électeurs sur environ 1,5 million d’habitants sont appelés aux urnes pour cette présidentielle anticipée.

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