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Article publié le : jeudi 12 avril 2012 à 06:32 - Dernière modification le : jeudi 12 avril 2012 à 12:06

Mali : vers une intervention militaire de la Cédéao?

Les dirigeants de la Cédéao, lors d'une session extraordinaire à Abidjan, le 27 mars 2012, pour exiger le retour du président Amadou Toumani Touré, victime d'un coup d'Etat, le 22 mars 2012.
Les dirigeants de la Cédéao, lors d'une session extraordinaire à Abidjan, le 27 mars 2012, pour exiger le retour du président Amadou Toumani Touré, victime d'un coup d'Etat, le 22 mars 2012.
REUTERS/Thierry Gouegnon

Par RFI

Les ministres ouest-africains des Affaires étrangères et de la Défense se réuniront ce jeudi 12 avril à Abidjan pour débattre de la situation au Mali, dont le Nord est tombé aux mains de rebelles touaregs et de groupes islamistes armés. La Cédéao brandit toujours la menace d'une intervention militaire pour rétablir « l'intégrité territoriale » du Mali. Les ministres de la zone ont donc rendez-vous à Abidjan pour discuter du « mandat » d'une éventuelle force ouest-africaine.

Le précédent ivoirien incite à la prudence. L'an dernier, la Cédéao, Commission économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest, avait déjà brandi la menace d'une intervention militaire pour déloger Laurent Gbagbo du pouvoir mais elle n'était jamais passée à l'action.

Cette année, la donne a changé et l'organisation ouest-africaine semble décidée à agir. « On a fait trop de battage médiatique pour ne rien faire », concède un officier de la région. Seulement des incertitudes demeurent sur un éventuel déploiement de soldats au Mali. Tout d'abord, il faut mobiliser les hommes, les équiper et leur apporter un soutien logistique via la France et les Etats-Unis. Selon plusieurs sources, ce défi n'est pas insurmontable mais il faudra plusieurs semaines avant de voir le premier casque blanc fouler le sol malien.

Beaucoup plus problématique, si jamais cette mission voit le jour, quel sera son rôle ? S'agira-t-il d'aider une armée malienne bien mal en point à reconquérir le nord du pays ? De déployer une force d'interposition pour contenir les rébellions ? La réunion d'aujourd'hui à Abidjan devrait permettre de se situer.

Si la menace djihadiste apparaît désormais comme la principale source d'inquiétude pour les voisins du Mali et les Occidentaux, jusqu'ici tous les pays ne partagent pas le même point de vue sur l'action à mener. A Paris, certains estiment que les rebelles touaregs sont les mieux placés pour faire la chasse à Aqmi.

A Niamey, la capitale la plus exposée, mais pas seulement, on considère cette solution comme intolérable et illusoire. Pour plusieurs officiels de la région, c'est à une armée malienne soutenue par l'extérieur que revient la charge de combattre les groupes djihadistes.

Etat des lieux des groupes armés dans le nord du Mali

Si certains responsables du MNLA, Mouvement national pour la libération de l’Azawad,  parlent d'en découdre avec les groupes Ansar Dine et Aqmi, il n'est pas certain qu'ils en aient la capacité sur le terrain.

Schématiquement, le nord du Mali est partagé entre deux ensembles. D'un côté le MNLA, et de l'autre, une alliance forgée entre Aqmi, Ansar Dine, le Mujao, Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest, et des membres de Boko Aram. On retrouve ces divers groupes dans toutes les grandes villes du Nord. Mais à Tombouctou, Gao et Kidal, il semble que le MNLA ait du céder le premier rôle à l'alliance Ansar Dine / Aqmi.

Tombouctou est sous le contrôle des katibas d'Aqmi et de Iad Ag Ali, le MNLA occupant des positions périphériques. A Gao, si le MNLA occupe les bâtiments du gouvernorat, Ansar Dine et Aqmi se sont installés à la direction des routes et à celle des douanes.

Selon un témoin , les groupes s'évitent soigneusement. Mais selon lui, les hommes d'Iyad Ag Ali paraissent mieux équipés et mieux organisés que ceux du MNLA. A Kidal les groupes cohabitent selon un responsable local qui précise cependant qu'Ansar Dine semble avoir fait de la ville sa base arrière.

Un autre facteur fait pencher la balance en faveur d'Ansar Dine, c'est son leader Yad ag Ali. Il est connu, puissant et influent. La preuve, il vient de contacter le Haut conseil islamique malien en vue d'une libération de prisonniers dans le Nord. Une délégation est actuellement à pied d'oeuvre pour cette opération. La puissance se mesure aussi à la capacité à ouvrir des canaux de négociation.

tags: AQMI - Mali
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(16) Réactions

RACISME AFRICAIN

L'intervention de la CEDEAO sera interprété comme une agression des population noir africain contre la population blanche.
Ce n'est pas la première foi que les frontières se redessine mais c'est la première foi que ce sont des populations blanche qui sont concerner. et a voir la différence du traitement de la question, la conclusion est flagrante.

ON S'en tape royalement..

En gros on s'en fout...
Fallait pas commencer!

Pas question de soutenir une rebellion sur le sol malien

Il faut etre dement pour envisager un tel plan. Comment peut on venir supporter logistiquement une rebellion qui collabore avec les islamistes contre un etat souverain et democratique pour que cette rebellion combatte desormais ses propres collaborateurs? Je rappelle que les victoires du MNLA ne sont pas reellement les siennes mais plutot celle des islamistes. Quel circuit! Toute force etrangere soutenant le MNLA pour combattre les islamiste a d'autre objectifs qui sont loin d'etre la liberation du Mali ou question de l'integrite de son territoire. La France a bien le droit de placer son interet devant celui du Mali et meme au detriment de l'integrite territoriale du Mali, mais cest au Mali de comprendre et de dejouer ces tentatives dangereuses. Cest au Mali de defendre son inetret national.

La solution est militaire

Selon juppé la solution n'est pas militaire mais négociable avec qui et pour quelle aboutissement? Comme beaucoup d'intervenant, la France n'est pas sincère et quelle le sache clairement et que rien ne sera céder aux rebelles. s'ils veulent rester vivre avec les autres Maliens c'est tant mieux et qu'ils sachent eux aussi que nous avons pris toute la mesure de la situation pour que leur soit disant indépendance ne se fera que quand il ne restera plus de combattant non touareg ça va comme ça. Il faut finir avec ces imbéciles pour de bon car ainsi fait, il n'auront plus kadafi pour les soutenir et c'est fini pour de bon on aura la paix définitivement donc il faut cette option militaire pour la résolution finale de ce problème qui a trop durée

DEPUIS MAINTENANT PLUSIEURS

DEPUIS MAINTENANT PLUSIEURS ANNÉES, ON VEUT OUBLIER QUE LES TOUAREGS SONT DES NOMADES ET NOUS FAIRE CROIRE QUE LES SEDENTAIRES LES ACCEUILLENT QUAND ET OÙ ILS LE VEULENT SONT CEUX QUI DOIVENT QUITER LEURS TERRES POUR QUE LES NOMADES PUISSENT S'INSTALLER. Et la France veut réellement venir nous dire cette impudicité. C'est énorme.
La France veut préparer un autre génocide en Afrique. Tout ce qui nous reste à investiguer, c'est de savoir si c'est avec la bénédiction des États Unis et de l'ONU ou pas.

La solution est militaire

Selon juppé la solution n'est pas militaire mais négociable avec qui et pour quelle aboutissement? Comme beaucoup d'intervenant, la France n'est pas sincère et quelle le sache clairement et que rien ne sera céder aux rebelles. s'ils veulent rester vivre avec les autres Maliens c'est tant mieux et qu'ils sachent eux aussi que nous avons pris toute la mesure de la situation pour que leur soit disant indépendance ne se fera que quand il ne restera plus de combattant non touareg ça va comme ça. Il faut finir avec ces imbéciles pour de bon car ainsi fait, il n'auront plus kadafi pour les soutenir et c'est fini pour de bon on aura la paix définitivement donc il faut cette option militaire pour la résolution finale de ce problème qui a trop durée

La position de la France est

La position de la France est ambigue: d'un côté elle condamne toute partition du Mali et de l'autre elle estime que les rebelles Touaregs sont les seuls capables de chasser les Terroristes d'Aqmi. La France est en parie responsable de ce qui se passe au Mali. Elle se trompe en misant sur les rebelles touaregs car rebelles et Aqmi ne font qu'un. Le président intérimaire du Mali doit etre vigilant à l'egard de la FRANCE qui par sa politique en Libye est ne train d'ajouter plus de déstabilisation dans la région sahélienne. Si intervention de la CEDEAO IL Y A, le soutien des USA VAUT MIEUX QUE LE SOUTIENT DE LA FRANCE... .

cedeao c quoi ?

Elle était où lorsque les armées maliennes et nigériennes décimait des dizaines de milliers de civiles touaregs depuis 1960? Elle était où lorsque les aides alimentaires lors des famines et sécheresses de 1973,1985,1995,2005 étaient détournées par Bamako et Niamey pour construire les "villas de la faim"?
Est elle là pour juste les populations noires? Les Touaregs et les Maures sont ils acceptés en tant que sahéliens ou jouera t-elle l'exclusion comme le Mali et le Niger? ATTENTION: Je crois qu'il y a une FRACTURE qu'il est TRÈS TRÈS DANGEREUX de franchir. .............

Mais dis, Tombouctou, Gao et

Mais dis, Tombouctou, Gao et Kidal est seulement habité par des touaregs? Si Bamako a détourné les aides, ce ne sont pas seulement la population touareg qui est brimée, même la noire, que tu détestes viscéralement, est aussi brimé.
C'est toi le vrai raciste. Un responsable du MLNA a déclaré que c'est aux autorités maliennes de "venir récupérer leur population"; tu me suis? Minoritaires, vous voulez vous débarrasser de la population noire de l'AZAWAD; Vous savez que l'AZAWAD n'est pas touareg et ne l'a jamais été. Désolé, mais on ne peut pas ouvrir une zone vierge pour la faire habiter exclusivement par des touaregs.

merci frere laisse les

merci frere laisse les insister parce qu'ils savent ceux qu'ils ont fait à Gao ces derniers temps le mieux pour eux c'est que le pays ne recupere pas gao sinon hé ALLAH ils vont souffrir de la meme manière qu'ils ont fait souffrir nos mères frères et sœur ...

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