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Article publié le : lundi 21 mai 2012 à 11:13 - Dernière modification le : lundi 21 mai 2012 à 15:01

Mali : retour sur le scénario de sortie de crise mis sur les rails dimanche

La médiation a tout fait pour que la junte ne se sente pas humiliée. Le capitaine Sanogo devient l'un des plus jeunes chefs d'Etat au monde.
La médiation a tout fait pour que la junte ne se sente pas humiliée. Le capitaine Sanogo devient l'un des plus jeunes chefs d'Etat au monde.
AFP PHOTO / ISSOUF SANOGO

Par RFI

Au Mali, un accord a été trouvé sur la transition politique. Il a été conclu ce dimanche 20 mai à Bamako entre les auteurs du coup d'Etat du 22 mars, les autorités intérimaires et les médiateurs ouest-africains. La transition conduite par Dioncounda Traoré va durer 12 mois, avec à terme la tenue d'élections. Le capitaine Sanogo obtient le statut d'ancien président. La Cédéao est donc parvenue à imposer ses vues. Mais comment a-t-on pu en arriver là ?

Quelques jours avant le retour de la médiation à Bamako, le capitaine Amadou Sanogo donne rendez-vous à 8h30 à la presse pour une déclaration. Il arrive avec plus d’une heure de retard pour annoncer la tenue d’une convention nationale de sortie de crise. Le Premier ministre malien chargé de l’organisation de cette rencontre fait la moue. Il n’est pas chaud.

Quelques jours après, le président malien par intérim Dioncounda Traoré s’envole pour Abidjan avec la bénédiction de la junte, qui commence à sentir la pression de la communauté internationale. Les sanctions planent, le siège de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCAO, basée à Dakar) menace d’appuyer sur le bouton électronique pour couper toute transaction financière. Localement, des chefs de partis font passer des messages à la junte pour qu’elle renoue rapidement avec la médiation.

La pression est forte, très forte, mais la pression seule n’explique pas tout. D’après nos informations, le capitaine Sanogo et son numéro 2, le lieutenant Konaré, se sont entretenus et ils ont décidé de mettre le Mali au-dessus de tout. L’affaire était pliée, d'autant que la médiation a tout fait pour que la junte ne se sente pas humiliée.

Le capitaine Sanogo devient l’un des plus jeunes chefs d’État au monde. Ses camarades auront une place dans la structure chargée de la réforme au sein de l’armée.

Manifestation d'hostilité aux accords en direction du palais présidentiel

Une marche a lieu ce lundi à Bamako, en direction du palais présidentiel. Hostile à l'accord signé avec la Cédéao, cette marche a été organisée par les partisans de la junte. Elle est partie lundi matin du Centre international de conférence de Bamako, après un petit meeting.

Les participants sont d'abord partis de la primature, avant de se rediriger vers la présidence sur les hauteurs de la ville à Kuluba. D'après nos informations, les manifestants sont nombreux. « Nous ne voulons pas de la Cédéao, nous sommes contre ses accords, nous sommes contre Traoré, nous sentons que le président Sanogo nous a trahis », tel est leur message.

Il faut rappeler qu'à Bamako se tient actuellement une convention au centre international, à l'appel du front pro-junte et hoistile aux accords.

tags: Cédéao - Dioncounda Traoré - Mali
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(30) Réactions

Charades et devinettes

En français

Que faire si on est toujours dans le même cercle vicieux et que l'on veux à tous les prix, sortir de cette situation?
La sagesse veut que l'on rit de cette situation et se détendre!
Ceci dit:
Charades et devinettes:
Mon premier : Je ne l'ai jamais été;
Mon deuxième : je suis l'ancien.
Qui suis-je?

English

What if one is always in the same vicious cycle and wants at all prices, to get out of there?
Wisdom wants us to laugh at this situation and relax!
That said:
Charades and riddles:
My first: I've never been;
My second: I'm the former.
Who am I ?

chercher à connaitre les cadres maliens (un etat privé)

tout ce que je peut dire aux gens qui réagis, les maliens connaissent trop les gens gens qui les diriges (pour un êtres humains) j ai honte d'eux ces anciens dirigents ont transformer le mali en état voyous cest tres normale que le pays dans 10 ans sans un dictateurs ca serais plus pire
1 -IL ya 10 ans de 2002 à 2012 la moyenne de 87% des bacheliers est entre 7/20 à 10/20 à l'ENA tu à le diplôme sans étudié de
2- de 2010 à jusqu'au jour du putsch tu paye entre 300000 FCA 1000000 FCFA pour être fonctionnaire plus de 3000 personnes ont intégrer, de la sorte le Mali ne vaut même pas un ETAt
Merci!

www.yahoo.fr

La CEDEAO est une communauté économique, donc pas politique. C’est aux Maliens de choisir leurs dirigeants,La convention nationale est nécessaire. Blaise et Alassane nous ont imposé dans le gouvernement de cheick deux ministres de nationalités burkinabé et Ivoirienne. Il nous imposent maintenant un président. Ces deux hommes ont beaucoup tué leurs amis et compatriotes avant de venir au pouvoir, ils sont aujourd’hui donneur de leçons de démocratie au peuple Malien.
Des médiateurs ghanéens et sénégalais seraient plus efficaces, ayant une culture de démocratie et un respect pour le peuple.
Les apatrides du FDR pensent que l’on a quelque chose contre la personne de Dioncounda, non. Nous sommes contre sa manière de venir.
Il était sécurisé quand il était président intérimaire, mais aujourd’hui, il ne l’est plus, il ne bénéficiera pas de la prtection nationale s’il s’entête à rester encore à koulouba.
Jamais nous ne recevront des anciens mercenaires rebelles ivoiriens sur nos terres sous le couvert de troupes de la CEDEAO, surtout qu'ils viennent non pas pour la guerre au Nord , mais pour sécuriser leur président imposé.

MALI UBER ALLES

VIVE LA RÉPUBLIQUE, VIVE LA DÉMOCRATIE, VIVE LA CONSTITUTION, VIVE Dioncounda TRAORE, A BAS LES ANARCHISTES, A BAS LES ENNEMIES DU MALI

Une honte pour l'Afrique

Ceci est une honte pour l'Afrique. Permettre a de tels fanfarons de prendre la démocratie malienne en otage au vu et au su de la sous-region et de la communauté international est une vraie honte pour l'Afrique. Quand on imagine le prix que les maliens ont paye pour en arriver la, et qu'on laisse des plaisantins pareils venir en faire ce qu'ils veulent est vraiment désolant. Je ne me demande quand est-ce que l'Afrique pourra avancer constamment meme au pas de tortue. Comment voudriez vous que l'Afrique se développe a ce rythme; quand nous faisons 10 pas en avant, nous faisons 100 pas en arrière. C'est triste et il est tant pour la jeunesse africaine de prendre son destin en main pour préparer leur avenir comme elle veut la voir au lieu de laisser son destin dans les mains des inconscients pareils.

quelle democratie

democratie malienne vous parlez! vous voyez bien l'état dans lequel cette démocratie se trouve! elle s'est désagrégée de sa propre faute, car jamais mise sur des bases solides et vertueuses: des élections truquées en 1997 avec Alpha et Maribatourou Diaby achété, des elections déviées en 2002 pour ATT contre un emiettement de l'ADEMA et rachat de la conscience de IBK, des élections truqéés en 2007 avec une victoire au premier tour pour ATT (ce qui est impossible en Afrique), une armée démunie et mal formée, une école pourrie par des années blanches, des grèves et des notes payées, un chomage patent des jeunes. C'est ça la démocratie entretnue par les partenaires occidentaux qui pensent promouvoir une tele idéologie uniquement par la promotion de ceux qui signeront les contrats et qui avaliseront la dette de leur pays.
Le Mali et ses dirigeants corompus et apatrides ont mérité ce coup d'état fomenté par les militaires de leur démocratie, une agression d'un président fomenté par des chomeurs et analphabètes délaissés par cette mêem démocratie; La democratie, c'est un état, un syteme qui fait connaitre a tout le monde ses droits et ses devoirs, donc qui a une ecole saine et une citoyennété batie. refuser de voir la réalité est juste de l'hypocrise, celle-la même qui fait couler le mali aujourd'hui

LA FAUTE A LA CEDEAO

Tout se qui arrive au mali, est en grande partie la faute à la cédéao qui, depuis cette affaire, a ménager Sanogo. L'organisation aurait dû faire comprendre à ce zozo, ses grands principes quand un coup d'état militaire intervient dans état membre en s'appuyant sur le droit constitutionnel du pays. Il faut battre le fer quand c'est chaud, le
contraire le rendrait dure. En donnant le temps à ce zozo de capitaine, il a pris goût au pouvoir et s'est créer des alliances politiques et de soutiens. Dans un pays comme le mali, où la moitié de la population est dans la précarité, croit toujours, que tout nouveau pouvoir, lui permettra de bénéficier de marocains.
Cette affaire du mali n'est pas fini. La cédéao de jour en jour, se trompe dans sa démarche. Le nouveau accord est une bombe à retardement.
Donner le statut d'ancien chef d'état à ce zozo et le maintenir dans le corps militaire est sans précédent en Afrique.

Prière pour le Mali

Bon Dieu, le tout puissant, le très miséricordieux, je t'implore, vient au secour du Mali, je t'en prie fait que la paix et la bonne entente y reviennent à jamais.

Sanogo l'anti- republicain

Honte a la CDEAO pour avoir donner le statut d'ancien President a un hors la loi qu'un Sanogo. Que retiendra les generations futures: la recompense au bout des coups d'etat.

Sanogo

On trompe Sanogo et c'est regrettable qu'il ne comprend pas. Il n'a jamais ete ancien chef d'etat. Apres que tout sera en ordre c'est alors qu'il sera arrêté pour une petite affaire et l'assemblee va constater qu'il n'a jamais eu le status d'ancien chef d’État c'est alors que va commencer son calvaire.

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