RDC: la Monusco accusée de faire du «tourisme» au Nord-Kivu - France - RFI

Expand Player
Play

À l'écoute Journal

 

  1. 05:00 TU Journal
  2. 05:15 TU Sessions d'information
  3. 05:30 TU Journal
  4. 05:40 TU Sessions d'information
  5. 05:50 TU Sessions d'information
  6. 06:00 TU Journal
  7. 06:15 TU Sessions d'information
  8. 06:30 TU Journal
  9. 06:43 TU Sessions d'information
  10. 07:00 TU Journal
  11. 07:10 TU Sessions d'information
  12. 07:30 TU Journal
  13. 07:40 TU Grand reportage
  14. 08:00 TU Journal
  15. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  16. 08:30 TU Journal
  17. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  18. 09:00 TU Journal
  19. 09:10 TU Priorité santé
  20. 09:30 TU Journal
  21. 09:33 TU Priorité santé
  22. 10:00 TU Journal
  23. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  24. 10:30 TU Journal
  25. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  1. 05:00 TU Journal
  2. 05:15 TU Sessions d'information
  3. 05:30 TU Sessions d'information
  4. 06:00 TU Journal
  5. 06:15 TU Sessions d'information
  6. 06:30 TU Journal
  7. 06:43 TU Sessions d'information
  8. 07:00 TU Journal
  9. 07:10 TU Sessions d'information
  10. 07:30 TU Sessions d'information
  11. 08:00 TU Journal
  12. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  13. 08:30 TU Journal
  14. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  15. 09:00 TU Journal
  16. 09:10 TU Priorité santé
  17. 09:30 TU Journal
  18. 09:33 TU Priorité santé
  19. 10:00 TU Journal
  20. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  21. 10:30 TU Journal
  22. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  23. 11:00 TU Journal
  24. 11:15 TU Sessions d'information
  25. 11:30 TU Journal
fermer

Afrique

RDC

RDC: la Monusco accusée de faire du «tourisme» au Nord-Kivu

media

Que fait la Monusco à l’est du Congo ? La question fait à nouveau débat après les révélations, mercredi 23 mai, de la société civile du Nord-Kivu faisant état de 100 morts en une semaine parmi les civils des zones de Walikalé et du Masisi. La force de paix des Nations Unies se retrouve souvent sur la sellette pendant les épisodes violents comme en ce moment dans le Nord-Kivu.

La Monusco se défend des accusations dénonçant son inaction. Elle explique que les zones concernées par ces violences sont très difficiles d’accès et que la surveillance se fait surtout par hélicoptère. Son porte-parole, Manodje Monoubai, ne confirme pas ces massacres de civils. « Jusque là, ce ne sont que des allégations. Nous n'avons pas vraiment de preuves sur ce chiffre. Il y a certainement eu des tueries, mais le chiffre de 100 [morts] n'a pas encore été vérifié », assure-t-il.

L'Unicef condamne les tueries d'enfants au Nord et au Sud-Kivu Berta Travieso, chef du bureau de l'Unicef pour le Sud-Kivu 11/10/2013 - par Zéphyrin Kouadio écouter

Une enquête de terrain sera menée, dit la Monusco. Pour sa part, le Colonel Diop, porte-parole militaire, réaffirme l’engagement dans la protection des civils. Il donne pour preuve une action menée quatre jours plus tôt dans la zone de Walikalé : « Le 20 mai 2012, des hélicoptères d'attaque de la Monusco, ont déclenché des tirs dissuasifs en vue de prévenir toute menace sur les populations civiles dans la zone par les Maï-Maï Cheka et ainsi assurer leur protection ».

Les accusations de passivité pleuvent sur les Nations unies à chaque épisode violent. Récemment, un député de la majorité a accusé les casques bleus de faire du tourisme dans l’est. Une insulte à l’égard de nos hommes et des pays qui les envoient, a répondu la Monusco.

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.