«Les Chevaux de Dieu» du Marocain Nabil Ayouch reçoit le prix François Chalais - Afrique - RFI

 

  1. 17:10 TU Sessions d'information
  2. 17:30 TU Journal
  3. 17:33 TU Sessions d'information
  4. 17:40 TU Accents d'Europe
  5. 18:00 TU Journal
  6. 18:10 TU Décryptage
  7. 18:30 TU Journal
  8. 18:33 TU Sessions d'information
  9. 18:40 TU Débat du jour
  10. 19:00 TU Journal
  11. 19:10 TU Grand reportage
  12. 19:30 TU Journal
  13. 19:40 TU Sessions d'information
  14. 20:00 TU Journal
  15. 20:10 TU La bande passante
  16. 20:30 TU Journal
  17. 20:33 TU La bande passante
  18. 21:00 TU Journal
  19. 21:10 TU Couleurs tropicales
  20. 21:30 TU Journal
  21. 21:33 TU Couleurs tropicales
  22. 22:00 TU Sessions d'information
  23. 22:30 TU Sessions d'information
  24. 23:00 TU Journal
  25. 23:10 TU Accents d'Europe
  1. 17:10 TU Sessions d'information
  2. 17:30 TU Journal
  3. 17:33 TU Sessions d'information
  4. 17:40 TU Accents d'Europe
  5. 18:00 TU Journal
  6. 18:10 TU Grand reportage
  7. 18:30 TU Sessions d'information
  8. 19:00 TU Journal
  9. 19:10 TU Décryptage
  10. 19:30 TU Journal
  11. 19:40 TU Débat du jour
  12. 20:00 TU Journal
  13. 20:10 TU La bande passante
  14. 20:30 TU Journal
  15. 20:33 TU La bande passante
  16. 21:00 TU Journal
  17. 21:10 TU Radio foot internationale
  18. 21:30 TU Journal
  19. 21:33 TU Radio foot internationale
  20. 22:00 TU Sessions d'information
  21. 22:30 TU Sessions d'information
  22. 23:00 TU Journal
  23. 23:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  24. 23:30 TU Journal
Urgent

■ Émission spéciale sur RFI de 17h (TU) à 19h (TU).
■ La diffusion des programmes de RFI et de la radio nationale en FM a été interrompue à Ouagadougou.
■ L’aéroport de Ouagadougou est fermé. Tous les vols au départ ou à l’arrivée de la capitale bukinabè sont annulés.
■ Le frère du président, François Compaoré a été arrêté à l’aéroport.
■ Les combats se poursuivent devant le palais présidentiel.
■ Un homme a été tué par balles, ont indiqué plusieurs sources.
■ La mairie et le siège du parti au pouvoir ont été incendiés à Bobo Dioulasso, deuxième ville du pays.

fermer

Afrique

Cinéma Festival de Cannes 2012 France Maroc

«Les Chevaux de Dieu» du Marocain Nabil Ayouch reçoit le prix François Chalais

media Nabil Ayouch, réalisateur marocain de "Les Chevaux de Dieu". Festival de Cannes

Le Prix François Chalais 2012, rappelant la mémoire du grand reporter décédé en 1996, a été décerné ce 26 mai au réalisateur marocain Nabil Ayouch pour son long métrage Les chevaux de Dieu, présenté à Cannes dans la sélection officielle Un certain regard.

Comment devient-on kamikaze ? Cette question lancinante n'a cessé de hanter le réalisateur marocain Nabil Ayouch après les attentats de Casablanca de 2003. Dans Les chevaux de Dieu, le cinéaste retrace l'itinéraire intime de deux frères du bidonville de Sid Moumen à Casablanca, et leur évolution, de la délinquance et la misère à l'embrigadement salafiste. Le film montre « comment des gamins de bidonvilles de Casablanca, à travers des années, voient leur destin dévier pour devenir des terroristes qui commettent les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca. Ce film est inspiré des véritables attentats qui ont frappé Casablanca et qui ont fait 45 morts dans cinq lieux différents ».

La question de l'islamisme politique

Est-ce que l’islamisme est la grande question des sociétés du Maghreb aujourd’hui ? « L’islamisme, je ne sais pas, mais l’islam politique oui. Avec des idéologies qu’il véhicule, explique Nabil Ayouch. L’année dernière a été extrêmement prolixe, à citer des mouvements populaires dans pratiquement tous les pays arabes. Et ces mouvements sont en train de se transformer - pour moi ils ont été kidnappés - par une forme d’islam politique qui est en train de s’emparer du pouvoir. Ma préoccupation réelle est là ».

 

Ce film bouleversant fait ainsi parfaitement écho aux critères de « l'esprit François Chalais qui s'attache à rappeler sans cesse la réalité du monde », souligne le secrétariat du prix.
 
Une minutieuse enquête

 
Les Chevaux de Dieu, ce long-métrage de fiction, présenté dans la section Un certain regard, aurait pu tenir du documentaire : 90% du casting, dont les deux personnages principaux, sont des acteurs non-professionnels, originaires pour la plupart du bidonville de Sid Moumen à Casablanca. Les deux futurs terroristes qui jouent des frères, le sont dans la vraie vie. Le réalisateur a mené une minutieuse enquête sur l'univers salafiste et la jeunesse démunie de Casablanca, allant jusqu'à rencontrer les familles des véritables kamikazes de l'attentat du 16 mai 2003.

 

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.