Tunisie: à Jendouba, les violences des salafistes créent un climat d'insécurité - Afrique - RFI

 

  1. 02:33 TU Couleurs tropicales
  2. 03:00 TU Journal
  3. 03:15 TU Sessions d'information
  4. 03:30 TU Journal
  5. 03:33 TU Sessions d'information
  6. 03:40 TU Accents d'Europe
  7. 04:00 TU Journal
  8. 04:15 TU Sessions d'information
  9. 04:30 TU Journal
  10. 04:33 TU Sessions d'information
  11. 04:37 TU Grand reportage
  12. 04:57 TU Sessions d'information
  13. 05:00 TU Journal
  14. 05:15 TU Sessions d'information
  15. 05:30 TU Journal
  16. 05:40 TU Sessions d'information
  17. 05:50 TU Sessions d'information
  18. 06:00 TU Journal
  19. 06:15 TU Sessions d'information
  20. 06:30 TU Journal
  21. 06:43 TU Sessions d'information
  22. 07:00 TU Journal
  23. 07:10 TU Sessions d'information
  24. 07:30 TU Journal
  25. 07:40 TU Grand reportage
  1. 02:33 TU Couleurs tropicales
  2. 03:00 TU Journal
  3. 03:15 TU Sessions d'information
  4. 03:30 TU Sessions d'information
  5. 04:00 TU Journal
  6. 04:15 TU Sessions d'information
  7. 04:30 TU Sessions d'information
  8. 05:00 TU Journal
  9. 05:15 TU Sessions d'information
  10. 05:30 TU Sessions d'information
  11. 06:00 TU Journal
  12. 06:15 TU Sessions d'information
  13. 06:30 TU Journal
  14. 06:43 TU Sessions d'information
  15. 07:00 TU Journal
  16. 07:10 TU Sessions d'information
  17. 07:30 TU Sessions d'information
  18. 08:00 TU Journal
  19. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  20. 08:30 TU Journal
  21. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  22. 09:00 TU Journal
  23. 09:10 TU Priorité santé
  24. 09:30 TU Journal
  25. 09:33 TU Priorité santé

Dernières infos

fermer

Afrique

Tunisie

Tunisie: à Jendouba, les violences des salafistes créent un climat d'insécurité

media

En Tunisie, une quinzaine de personnes ont été arrêtées après des violences provoquées ces derniers jours par des groupes salafistes. Des islamistes ont incendié des postes de police et des bars dans le gouvernorat de Jendouba, dans le nord-ouest du pays.

Le commissariat et la sûreté générale de Jendouba portent les traces d’un incendie, après une attaque samedi 26 mai à coups de pierres et cocktails Molotov. En riposte, les forces de l’ordre se sont limitées au gaz lacrymogène, sans parvenir à stopper les violences étendues au centre-ville, comme le déplore ce policier : « La hiérarchie ne nous donne pas les consignes pour agir. nous nous smmes sentis paralysés ».

Un hôtel a aussi été ravagé par les flammes. De ses stocks d’alcool, il ne reste que des débris de verre. Selon le personnel, les agresseurs portaient des cagoules et des bandeaux salafistes. Ils auraient été suivis par des pilleurs, des adolescents, explique un responsable de l’établissement.

« Au moment où il y a eu l’incendie, il y avait trois fourgons bourrés de policiers. Ils sont venus juste pour voir ce qu’il y a, sans que personne ne mette le pied à terre. Le système juridique, le système policier, on n’a plus confiance. Au stade où nous sommes, je pense qu’on va directement dans un conflit de règlement de comptes ».

Depuis, le ministère de l’Intérieur assure qu’une quinzaine de personnes ont été arrêtées. Mais la sécurité a seulement été renforcée autour du siège de la sûreté. Insuffisant pour certains habitants, qui ne se sentent plus protégés.

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.