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Article publié le : vendredi 01 juin 2012 à 04:43 - Dernière modification le : vendredi 01 juin 2012 à 08:10

Mali : des pays africains pourraient participer à une «force» d'intervention avec l'appui de l'ONU

Carte du Mali.
Carte du Mali.
(Carte : S. Borelva et F. Achache / RFI)

Par RFI

L'Union africaine devrait saisir prochainement l'ONU pour obtenir un soutien afin de sécuriser la transition et rétablir l'intégrité du Mali. Son président en exercice, le chef de l'Etat béninois Boni Yayi, envisage une intervention militaire sur le modèle de l'Amisom en Somalie. Une force composée de soldats africains avec une aide logistique et financière des Nations unies. Dans cette optique, certains pays sur le continent seraient prêts à fournir des troupes.

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La Côte d'Ivoire a d’ores et déjà identifié 900 soldats. Le Sénégal est disposé à aligner une compagnie, soit 150 hommes, ainsi qu'un état-major de bataillon. Le Niger, dont les forces armées connaissent bien la région, s'engage à fournir 600 soldats, prélevés sur les forces positionnées à la frontière avec le Mali. « On peut monter encore si on nous le demande », indique-t-on à Niamey. On peut compter sur une importante participation du Nigéria aussi.

Le doute subsiste sur d’autres pays qui comptent, à commencer par l'Algérie, d'ordinaire réticente à agir au-delà de ses frontières. Mais la donne a changé. L'Algérie a subi les conséquences des troubles dans le nord du Mali, avec l'attentat à Tamanrasset en mars, et la prise d'otage de sept diplomates à Gao en avril. On attend donc la décision du futur gouvernement.

Le savoir-faire des soldats tchadiens au Sahel pourrait être utile. Mais le président Idriss Deby Itno, approché, il y a quelques semaines, avait dit qu'il avait fort à faire avec le rebelle tchadien Babba Laddé en Centrafrique.

En Mauritanie, la décision politique, semble-t-il n’a pas été prise. Les soldats mauritaniens, en pointe dans la lutte contre le terrorisme, sont déjà intervenus à deux reprises au Mali, et les GSI, les groupes spéciaux d'intervention, sont déjà à la frontière.

tags: Algérie - Côte d'Ivoire - Mali - Niger - Nigeria - ONU - Sénégal - Tchad
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(4) Réactions

une ebauche de solution

Enfin une intervention militaire est en train d'être prise au sérieux. c'est une bonne chose d'y penser c'est encore si c'est vote mis en place parceque le temps presse pour les pauvre population du Nord.

Ah l'Afrique! Quand pourra

Ah l'Afrique!
Quand pourra t-elle parler d'une seule voix?
Même face au danger, elle tergiverse: les intérêts des uns et des autres priment sur l'intérêt de l'Afrique. Nous sommes tous des africains. Quand ça brûle quelque part en Afrique, nous devons nous dire ça nous concerne tous. Nous devons mettre de côté nos différents,nos polémiques, nos égoïsmes,nos problèmes nationaux, le chacun pour soit, pour venir en aide au pays frère dans le besoin urgent.
Dans la crise politique malienne,les choses traînent.L'ennemi et ses alliés sont aux portes de la capitale,Bamako. Il faut la prise totale du Mali pour qu'agissent nos organisations continentales et sous-régionales? Chaque fois, il faut que la communauté internationale hausse la voix pour qu'on suive? Le principe de non ingérence est le moyen de ne rien faire pour éteindre le feu chez soit ou chez le voisin.

Enfin! c'est pas trop tôt!

Enfin! c'est pas trop tôt!

Le plus tôt serait le mieux

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