Intervention militaire au Mali : les propositions d’Abidjan, l’ONU hésitante

Des chefs militaires ouest-africains se sont retrouvés ce samedi 16 juin à Abidjan pour définir la mission et le format d'une force régionale susceptible d'être envoyée dans le nord du Mali pour combattre les groupes armés qui contrôlent la région. Le chef d'état-major de l'armée malienne, le colonel-major Ibrahima Dahirou Dembélé, a jugé à cette occasion « très difficile » que la situation au Nord se dénoue « sans une solution militaire ». Cette proposition d'Abidjan est intervenue alors que le Conseil de sécurité de l'ONU s'est à nouveau abstenu avant hier vendredi d'apporter son soutien à ce projet de force d'intervention au Mali, le jugeant notamment trop imprécis.
Le document soumis aux chefs d’état-major de la Cédéao (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) a été préparé par l’état-major de la Force en attente de l’organisation, assistée d’experts militaires de l’Union africaine, de l’Union européenne, des Nations unies, des Etats-Unis et de la France. Présence également d’experts militaires des pays membres de la Cédéao, sauf le Mali.
Mais ce samedi, le chef d’état-major de l’armée malienne était bien là. Même si les autorités de la transition malienne rechignent à demander le déploiement d’une force régionale, le colonel major Ibrahima Dahirou Dembélé estime que cette force est nécessaire : « La sécurité à Bamako, ça va très bien maintenant. Le seul problème, c’est toujours l’occupation des régions nord par les rebelles et les terroristes. Et j’espère qu’avec nos frères et toute la communauté internationale, on prendra toutes les dispositions nécessaires pour les déloger pour qu’on en finisse une bonne fois pour toutes. Ce problème des rébellions qui sévissent dans le nord du Mali, sans une solution militaire, il me semble très difficile qu’une négociation pourrait les faire taire. »
Selon le chef d’état-major de l’armée ivoirienne, le général Soumaïla Bakayoko, une fois déployée, la mission de la Cédéao au Mali aurait trois objectifs : aider les autorités de la transition à stabiliser et à consolider les institutions, renforcer la capacité des forces armées maliennes et soutenir l’armée nationale dans la reconquête du nord du pays.
Le président du Niger appelle l'ONU à aller plus vite
Le président du Niger Mahamadou Issoufou confirme qu'il souhaite l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution autorisant le recours à la force dans le nord du Mali, alors que le Conseil réserve pour l'instant sa réponse. Le président nigérien s'en est entretenu ce samedi à Paris avec le président intérimaire malien Dioncounda Traoré, qui se trouve toujours en France pour des examens médicaux, après avoir été frappé et blessé le 21 mai dans son bureau à Bamako par des manifestants hostiles à son maintien au pouvoir.
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(9) Réactions
Mali
Au lieu d’affronter les rebelles, ils ont monté un faux coup d’état pour détourner l’attention de la communauté internationale. Et maintenant, ils se sont allés se plaindre auprès de la CEDEAO pour leur dire de venir se battre pour eux. Et ils veulent que les Nations Unies vienne se battre pour eux. Comme ci les Nations Unies n’avait pas d’autres choses de meilleurs à faire !
OUI A UNE INTERVENTION MILITAIRE
C'est aujourd'hui que ces bandits armées soient disant rebelles veulent négocier.ATT avant sa chute a passé tout son temps a courir derniere eux pour négocier mais en vain.
touareg touareg toua.... qui ne vaut meme pas 1% de la population mais prétend un pays pour eux.
Un petit conseil pour ce raté de nmla ou je ne nais quoi,ça ne nous pose aucun problème de faire disparaitre une infine partie de la population (ceux qui ont pris les armes contre la république)devenue nuisible à la paix et à la stabilité de la sous région.
Face à l’unanimité d’une
Face à l’unanimité d’une communauté internationale qui complote afin de mater la résistance touarègue, Imazighen à travers le monde ainsi que tous ceux qui sont épris de justice et de liberté ne peuvent rester indifférents. Il n’est pas possible de rester spectateur d’une intervention militaire dans l’Azawad sous couvert des Nations Unies. Notamment lorsqu’on sait que cette guerre est totalement injuste ! Ce n’est pas en faisant la guerre aux Touaregs qu’on pourra combattre AQMI.
C’est pourquoi une mobilisation internationale contre cette injustice est plus que nécessaire. ...
une intervention
Merci d'enfin pouvoir lire que les gens de Gao Tombouctou, Kidal ou Tessalit ont leur mot à dire, qu'ils soient Bozo, Songhai, Touareg, Maures ou Bambara ou autres... En ce moment il semblerait qu'ils soient sous occupation, mais combien de Touaregs, même au sein du MNLA, souhaitent vraiment la partition? Une force africaine risque de stigmatiser des groupes ethniques et de rallier plus de supporter aux etrangers de Boko Haram et de Ançar Dinn. Après les brillantes stupidités lancée par Sarko et son maître à penser BHL, qui sont à l'origine de tout ces drames humains.
Stop "la faute aux autres" !
Bon ! cela suffit, la faute n'est pas aux autres , mais au Mali seul. Ce pays a été une passoire du fait de la politique menée par le Mali, lui même. Alors, il faut arrêter de reporter sans cesse la faute chez les autres. L'intervention pour éloigner Kadhafi était nécessaire, indispensable, et il s'est assez moqué des africains, avec des promesses non tenues.
Passons à autre chose, maintenant, mais il est vrai que bcp "rechignent" à intervenir au Mali, parce que ce pays n'est pas stable, plus stable, et les critiques émanant du mali à l'égard de tout et tous, commencent aussi, à lasser les pays voisins et l'occident.
Quand on a besoin des autres,on évite d'être arrogant, cette sorte de fierté "mal placée", devient quasi insupportable !
situation malienne
le Mali joue avec son avenir. que la CEDEAO ne se fatigue pas, apparemment les Maliens veulent une partition du pays. la fierté du pauvre ke perd toujours et la mali est sur la bonne voie.
intervention Mali
Attention! Une intervention de l'ONU au Mali doit respecter la charte. Il y a une différence entre le combat contre la pieuvre terroriste et l'envoi de forces armées sur le territoire d'un pays qui ne l'a pas encore demandé. Qu'allons nous faire des deux principes de la charte: respect de la souverainété et réglement des différends par les moyens pacifiques? Je m'inquiète d'une intervention non bien réfléchie car les dégats colatéraux sont généralement toujours plus important que les dégats militaires dans ce type de conflits:en Iraq et en Afghanistan, il y a eu plus de victimes civiles que militaires.La CEDEAO et la communauté internationales doivent privéligier la médiation et les négociations. En cas d'échec de celles-ci, elles doivent évaluer la situation en soutenant les forces du pays(qu'elles soient du nord ou du sud) qui veulent la paix, respectent les droits de l'homme et qui s'engagent à appliquer la démocratie et le multipartisme. Evidement les mouvements étrangers à notre pays doivent le quitter immédiatement. Ag Hama
Contre une intervenion militaire au Mali
Une intervention dans le nord du mali serait la pire des erreurs: elle
peut tourner au cauchemar pour tout le monde.
1- soit au genocide du peuple touareg ça apparement l’UA ou la CEDEAO s’en fou. Une intervention militaire sans vision politique est voué à l’echec. Je precise que l’AZAWAD ne fait pas parti de la CEDEAO. Allez exterminer les touaregs parce que il y a qq elements aqmi dans le sahara c’est être idiot ou raciste.
2-soit un conflit regional dont on ne peut pas mesurer les consequences.
La CEDEAO sera piégié dans le desert comme les Ricains en Afganistans.
Il faut avoir une approche plus juste: resoudre le probleme touareg qui dure depuis plus 50 ans de façon intelligente. Leur accordé leur
independance ou une autonomie. C’est par la voie de la negociation entre les hommes et les femmes qui se trouvent sur le terrain.
Le probleme touareg n’est la faute du peuple malien mais plutôt au decoupage des frontieres africaines par les colons.
Je suis contre que les peuples du sud et du nord s’entretuent. Ce qui est sur c’est qu’il y a un vrai pobleme.
Des resolutions venant de l’etranger ( abdoulaye ouattara le plus
illegetime des presidents africains ou Issoufou ) ne resout en rien le probleme.
Les instances africaines se trompent completement de cible. Et leur vision est partielle et même raciste.
Je respecte le peuple malien et le peuple touareg : la situation ne peut plus être comme avant. Le pouvoir central de Bamako a echoué.
Je suis soit pour l’independance pure et simple de l’Azawad ou soit pour un systeme federal commme en Espagne : mais c’est aux personnes sur le terrain de trouver la formule qui leur conviendrai le mieux.
Je suis touareg et j’ai perdu des membres de ma famille avec le regime de modibo keita, moussa traoré, att. Je ne crois pas à une seconde à une cohabitation des touaregs avec le sud : ils sont trés differents.
J’ai quitté le mali pour des raisons de securité depuis longtemps.
Je pense que la decision de l’ONU est sage: eux au moins voient au dela de leur nez.
Vive la paix pour que vivent l’azawad et le mali.
Le Mali est un pays compose
Le Mali est un pays compose de plusieur ethnies. Si on doit resoudre les problemes par ethnicite on RN finira jamais. Reflechissez avant d avancer n importe quell propos. Il y a pas que les touregs au nord et les autres ethnies. De plus les touaregs ne representent pas plus de 1.2% de la population comment peuvent ils s emparer de 2/3 du territoire national. L Afrique a besoin d integration mais pas de morceau de pays. Votre conscience si vous en avez.