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La Cédéao veut renforcer la sécurité des routes de commerce et de migrations

En Côte d’Ivoire, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a tenu une réunion le lundi 25 juin à Abidjan sur le thème de la libre circulation des personnes et des biens au sein de l'espace sous régional africain. Une réunion technique en présence de quatre ministres sur quinze, dont les attributions contiennent un aspect de la sécurité : les ministres de la Gambie, du Liberia, du Mali et de la Sierra Leone. Les populations ouest-africaines qui voyagent, que ce soit à l’intérieur de leur pays ou pour traverser une frontière, font face à des tracasseries au quotidien.
La circulation des personnes et des biens en Afrique de l’Ouest est difficile, parfois même impossible. Hamid Ahmed, le commissaire chargé du commerce, des douanes et de la sécurité, en a fait le constat. En cause : des tracasseries humaines, mais aussi le manque de routes en bon état : « Aujourd’hui, la circulation nous cause des dommages économiques et sociaux énormes parce que, d’une part notre terrain n’est pas favorable à ces créations, nous n’avons pas de bonnes routes, il y a des intempéries. Mais en sus de cela, vous avez le comportement de certains agents de l’Etat, notamment ceux chargés des questions de sécurité. Quand vous vous déplacez, on vous met dans la queue et on vous fait attendre pendant longtemps. On regarde la carte d’identité, on la tourne, on la retourne, on lit, on relit. En fait, on fait perdre du temps. Soit vous vous énervez, soit vous donnez de l’argent pour aller plus vite. »
Un vieux problème dans presque tous les pays de la région, véritable frein à l’activité économique. Le fléau des racketteurs sur les postes de douanes, les barrages routiers et autres, va perdurer, selon le commissaire Hamid Ahmed pour qui l’exemple vient d’en haut : « Le racket, ce n’est pas seulement les policiers et les gendarmes qui le font. Ca existe même dans les ministères, j’ai été fonctionnaire dans les ministères. De février à aujourd’hui, j’ai eu des problèmes dans les aéroports. ».
Certains pays membres de la Cédéao ont déjà pris des mesures de lutte contre le racket. Dans le cas de la Côte d’Ivoire, des mesures qui ont juste permis de légères améliorations.

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(5) Réactions
Solution mfidele avec Smart Card
J'ai développé avec l'appui d'une entreprise une solution de facilitation des mouvements que l'UEMOA peut encourager à adopter. Il faut maintenant utiliser les technologies nouvelles pour satisfaire tout le monde et nous on a besoin juste de l'invitation de l'UEMOA pour la démo. Réduction de tracasserie assurée, attribution de primes plus transparente pour les contrôleurs de la route, réduction des frais pour les usagers et augmentation des amendes en cas de non respect de la loi. Contact : 229 95247483 (MOUKAILA, Licence en Informatique)
Vraiment
Cela est un enfer pour les passagers de voyager par route, les tracaceries aux postes de douanes et de police ne finissent jamais. Ces officiers sont tellement corrompus que le seul langage qu'il comprennent est celui de la monaie CFA. Meme pour nous les non-commercants, c'est de la galvere, penser a voyager par route nous donnes meme des migraines tellement qu'on a peur de la malhoneteté et la corruption des douaniers.
AIDEZ-NOUS S'IL VOUS PLAIT, AU SECOURS!!!
bienvenu pour cette initiative
C'est vraiment une bonne initiative.les agents des posts frontaliers sont le vrai probleme des rakets des personnes qui se deplacent d'un pays a l'autres soiT pour y aler se soigner ou pour visiter les parents. ils ont des comportements non reccommandéS pour un agents en tenue .les vrais echecs de la reunification de lafrique et de l'afrik de l'ouest en particulier ne viennent que ces indelicats agents."j'ais assisté a une scene de racket a une frontiere ou un malade a été vidé de ses poches tout ce quil possedait pour prendre de l'eau sur la route.Pour lutter contre le raket, il faudra creé une radio fm de la sous region qui permetra a quiconque de denoncer ces mauvais agents qui ne pensent qu'a se remplir les poches sur le dos des paisibles passagers.
C'est vraiment une vraie lutte pour la securite de la sous region.Si les armes circulent entre frontieres, c'est parce que ces agents sont corrompus, fermes les yeux decssus, pour s'en richir et non pas pour proteger leurs etats reapectifs. prenez ca au serieux.BIENVENUE POUR CETTE BONNE INITIATIVE.
La technologie l unique recours
Je pense que ce phénomène est plutôt orchestré sinon toléré par les gouvernements . Il existe aujourd'hui , à un coût supportable toute une série de technologie pour lutter contre ces problèmes. Malheureusement ces gouvernant ne semblent pas vraiment vouloir mettre fin à ces problèmes.
solution
Je suis de ton avis pour le coUt. Il est aussi supportable par les usagers si une institution régionale facilite un accord pour un déploiement. J'ai une solution développée dans le cadre de ma licence en Informatique qui facilite le suivi des mouvements,les paiements électronique et répond à la problématique dans notre zone. Il faudra payer seulement les cartes à puces, avoir l'adhésion des usagers(phase s’essaie) et choisir une frontière pilote.