Une «journée sans presse» au Mali - Afrique - RFI

 

  1. 12:00 TU Journal
  2. 12:10 TU Grand reportage
  3. 12:30 TU Journal
  4. 12:33 TU Sessions d'information
  5. 12:40 TU Accents d'Europe
  6. 13:00 TU Journal
  7. 13:10 TU Sessions d'information
  8. 13:30 TU Journal
  9. 13:33 TU Danse des mots
  10. 14:00 TU Journal
  11. 14:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  12. 14:30 TU Journal
  13. 14:33 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  14. 15:00 TU Journal
  15. 15:10 TU Autour de la question
  16. 15:30 TU Journal
  17. 15:33 TU Autour de la question
  18. 16:00 TU Journal
  19. 16:10 TU Priorité santé
  20. 16:30 TU Journal
  21. 16:33 TU Priorité santé
  22. 17:00 TU Journal
  23. 17:10 TU Sessions d'information
  24. 17:30 TU Journal
  25. 17:33 TU Sessions d'information
  1. 12:00 TU Journal
  2. 12:10 TU Grand reportage
  3. 12:30 TU Sessions d'information
  4. 13:00 TU Journal
  5. 13:10 TU Sessions d'information
  6. 13:30 TU Journal
  7. 13:33 TU Danse des mots
  8. 14:00 TU Journal
  9. 14:10 TU Autour de la question
  10. 14:30 TU Journal
  11. 14:33 TU Autour de la question
  12. 15:00 TU Journal
  13. 15:10 TU Priorité santé
  14. 15:30 TU Journal
  15. 15:33 TU Priorité santé
  16. 16:00 TU Journal
  17. 16:10 TU Couleurs tropicales
  18. 16:30 TU Journal
  19. 16:33 TU Couleurs tropicales
  20. 17:00 TU Journal
  21. 17:10 TU Sessions d'information
  22. 17:30 TU Journal
  23. 17:33 TU Sessions d'information
  24. 17:40 TU Accents d'Europe
  25. 18:00 TU Journal

Dernières infos

fermer

Afrique

Mali médias

Une «journée sans presse» au Mali

media

Pas ou très peu de journaux, ce mardi 17 juillet, dans les kiosques à Bamako après l'agression du directeur de publication du quotidien L'Indépendant. Le 12 juillet dernier, Saouti Haïdara a été arrêté par des hommes armés dans sa rédaction, emmené loin de la capitale puis frappé avant d'être relâché. Il est blessé à la tête et a le bras cassé. Ces dernières semaines, plusieurs journalistes maliens ont été agressés ou menacés. Les organisations de presse ont donc appelé à une marche de protestation. Une mobilisation très suivie par la profession.

« Liberté ! », « Justice ! » Sur 4 km et pendant plus de deux heures, les journalistes maliens ont crié leur ras-le-bol. Ras-le-bol des convocations à la sécurité d’Etat, ras-le-bol des intimidations verbales ou physiques par des hommes armés. Ils pointent du doigt des individus proches de l’ex-junte militaire. Tout le monde se sent menacé, explique Chahana Takiou, directeur de publication du quotidien 22 Septembre.

« Aujourd’hui plus que hier, je me sens menacé mais je suis serein. Je garderai ma ligne. Je resterai tel que je suis et je continuerai à dénoncer ce que j’ai toujours dénoncé », reconnaît-il. Il ajoute que d'agresser les journalistes est contreproductif et que cela les galvanise plutôt : « Le Nord est occupé, le gouvernement est grippé, l'économie ne marche pas, la seule chose qui marche aujourd’hui au Mali, c’est vraiment la liberté de la presse. Et si on veut étouffer cette liberté de la presse, ça ne passera pas. »

« A bas les agresseurs ! ». Les journalistes maliens assurent qu’ils ne se laisseront pas faire. Dans une déclaration remise aux services du Premier ministre, ils pressent les autorités de faire toute la lumière sur ces cas d’agressions, d’identifier les auteurs et de les traduire en justice.

Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.