Etats-Unis/Ouganda - 
Article publié le : vendredi 03 août 2012 à 04:31 - Dernière modification le : vendredi 03 août 2012 à 16:27

Escale ougandaise dans la tournée africaine d'Hillary Clinton

Hillary Clinton lors de sa visite à Dakar, le 1er août 2012.
Hillary Clinton lors de sa visite à Dakar, le 1er août 2012.
REUTERS/Jacquelyn Martin/Pool

Par RFI

Hillary Clinton est arrivée, jeudi 2 août au soir, en Ouganda. Malgré l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola, la secrétaire d'Etat américaine a passé la nuit à Kampala. Elle effectuera ce vendredi 3 août un rapide aller-retour au Soudan du Sud, à Juba, pour exprimer sa préoccupation devant l'absence de progrès dans les relations avec Khartoum. Mais auparavant, Hillary Clinton s'entretiendra avec le président ougandais Yoweri Museveni. Au menu des discussions : la Somalie, l'est du Congo, et la situation des droits de l'homme en Ouganda.

Avec 17 000 hommes, l'Ouganda est le principal contributeur des forces de l'Union africaine en Somalie (Amisom), qui combattent les shebabs. Un porte-parole américain reconnaissait lundi que l'Ouganda était un partenaire-clé des Etats-Unis pour promouvoir la sécurité régionale.

Il parlait de la Somalie mais aussi de la lutte contre l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) : l'armée ougandaise traque avec l'UA et une centaine de membres des forces spéciales américaines les rebelles de la LRA et leur chef Joseph Kony, recherché par la Cour pénale internationale (CPI).

L'autre dossier chaud de la sous-région, c'est la situation dans l'est du Congo, touché par les combats violents entre l'armée congolaise et les rebelles du M23. Le président Museveni a formellement démenti apporter un quelconque soutien à ce mouvement rebelle, soutenu selon Kinshasa par le Rwanda.

Au contraire, il souhaite apparaître comme un facilitateur de paix . Dans quelques jours, M. Museveni présidera à Kampala la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, dont l'objectif est de mettre en place une force neutre d'interposition entre les deux belligérants.

Ce vendredi, il sera aussi question de politique intérieure ougandaise. Selon la presse américaine, Hillary Clinton devrait « encourager » le président Museveni à mieux respecter les droits politiques et les droits de l’homme, en particulier ceux des homosexuels.

Hassan Shire Sheikh

Directeur de l'EHAHRDP, Réseau des défenseurs des droits humains dans l'est et la corne de l'Afrique

Ceux qui promeuvent la démocratie et les droits humains (en Ouganda) ont actuellement une certaine difficulté à mener leurs opérations

 

03/08/2012 par RFI

tags: Etats-Unis - Hillary Clinton - Ouganda - Soudan - Soudan du Sud
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(2) Réactions

Les Clintons

La leçon apprise chez les Clinton est que " dès que les intérêts, les amitiés pèsent plus loin que sang qui coule à l'Est de la République Démocratique Congo".
La leçon démocratique ne peut peut pas provenir de l'Ouganda. Le Congo a tout donné pour neutraliser Kony, les américains n'y comprennent rien.
Les opérations entre les deux armées ont eu lieu contre la LRA, mais rien du tout...
Ou Kisa Besigye? L'opposition ougandaise est mis en mal par Kaguta Yoweri Museveni... Et comment était élu, le président le mieux élu, c'est lui?
Non!

La haine des usa envers la Rdc

La politique politicienne des Usa en Afrique,

Les congolais peuvent périr en aussi grand nombre et les affaies ne se porteraient que mieux.
Cette dame demandait aux femmes violées et aux familles endeuillées congolaises to forget about tout ce qui est arrivé par la faute de leurs agents Kunda, Mutebusi, Ntaganda et cie. Et aux fpr de poursuivre partout les intellectuels hutus. Il ne faudrait pas que ceux-ci s ORGANISENT DEMOCRATIQUEMENT, de peur de mettre en mal le pillage du Congo.

Museveni et Kagame les enfants cheris de Bill assurent.
Congolais, les vietnamiens ont fait un carton contre cette nébuleuse...
TOTELAME..

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