Côte d'Ivoire - 
Article publié le : mardi 07 août 2012 à 21:32 - Dernière modification le : mardi 07 août 2012 à 21:32

Côte d'Ivoire : 52e anniversaire d'indépendance sur fond de violence

Soldats des forces spéciales ivoiriennes paradant à Abidjan pour le 52e anniversaire de l'indépendance, le 7 Août 2012.
Soldats des forces spéciales ivoiriennes paradant à Abidjan pour le 52e anniversaire de l'indépendance, le 7 Août 2012.
REUTERS/Luc Gnago

Par RFI

La Côte d'Ivoire fêtait ce mardi 7 août 2012 le 52e anniversaire de son indépendance. Une cérémonie digne et sobre, après les attaques du weekend dernier qui ont fait une dizaine de morts parmi les soldats ivoiriens. Un peu plus de 24 heures après l'attaque du camp d'Akouedo, les autorités ivoiriennes se disent certaines que des proches de l'ancien régime sont derrière ces violences.

D'après les premiers éléments de l'enquête - les assaillants avaient une parfaite connaissance de l'architecture du camp d'Akouedo – et l'assaut semble avoir été mené aussi de l'intérieur –. La majorité des militaires installés dans le camp faisaient partie de l'armée du temps de Laurent Gbagbo : si l'armée ivoirienne est désormais réunifiée – le pouvoir soupçonne des complicités entre certains soldats et les agresseurs.

Le FPI, le parti de Laurent Gbagbo, nie catégoriquement toute implication. Ses cadres condamnent fermement ces violences – et demandent à ce qu'une enquête indépendante soit menée.

Mais pour le gouvernement d'Alassane Ouattara cela ne fait pas de doute, ces attaques étaient commanditées par des cadres de l'ancien régime - à partir du Ghana. Le chef de l'Etat ivoirien s'apprête à se rendre à Accra pour les funérailles de John Atta-Mills - le président ghanéen décédé le 24 juillet dernier. Nul doute que sera évoquée avec le successeur d'Atta-Mills la question de l'extradition de certains proches de Laurent Gbagbo exilés au Ghana depuis la fin de la crise post-électorale.

La facilité avec laquelle les assaillants - trente tout au plus - ont mené cette attaque souligne enfin la fragilité d'une partie de l'armée ivoirienne – tout le monde s'accorde aujourd'hui à Abidjan sur la nécessité d'équiper et de former les soldats.

tags: Alassane Ouattara - Côte d'Ivoire - Politique Côte d'Ivoire
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(3) Réactions

Pour calmer..................

Pour calmer..................le nouveau pouvoir devrait imposer le rappel et l'appel sous les drapeaux des ivoiriens en ages de l'etre planqués dans des pays étrangers ce qui amènerait plus de solidarité nationale et citoyenne.
Par cette façon remettre la bi-nationalité suite du choix individuel.
Il est de plus en plus remarquable de voir et d'entendre des planqués gémir,manifester.......de l'empathie envers le nouveau Président et son gouvernement.
Comme c'est facile de "s'etre exilé" en France ou autre en Europe pour la plupart par "combines multiples" pour faire de l'argent,d'investir au pays pour louer à leurs frères et soeurs ( fonctionnaires pour consolider les loyers ) et d'aboyer sut tout ce qui bouge là-bas!!!!
Que le nouveau gouvernement crée une "nouvelle taxe citoyenne" sur tous les biens des bi-nationaux pour redistribuer aux pauvres restés au pays et qui participent au relèvement du pays....!!!!
Ceux qui ont les moyens de faire malin et les sapeurs en voyage retour au pays pour investir maison......qu'ils payent pour aider les autres!

Avec vous on verra et on

Avec vous on verra et on entendra tous. Yako.

pourkoi si tard c commo le

pourkoi si tard c commo le medecin apres la mortw

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