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Dans un contexte tendu en Tunisie, Rached Ghannouchi défend les positions d'Ennahda
Alors que la troïka (coalition au pouvoir) a battu de l'aile ces dernières semaines, l'opposition et une partie de la société civile accusent les islamistes d'Ennahda, au pouvoir, de dérive anti-démocratique. Ils s'inquiètent d'une islamisation rampante de la société et soupçonnent le parti de tenir un double discours. Ennahda est parfois même directement pris pour cible : un local du parti a récemment été attaqué par des manifestants qui réclamaient leur paie à Sidi Bouzid, dans l'intérieur des terres. C'est dans ce contexte que le chef d'Ennahda, Rached Ghannouchi, a pris lundi 6 août la défense de son parti dans un communiqué.
Pour Rached Ghannouchi, l’unité du pays est menacée. Menacée d’abord par les médias et leurs discours « guerriers ». Des médias qui selon lui, attisent les tensions et dressent les partis politiques les uns contre les autres.
Le leader d'Ennahda accuse notamment la presse d’avoir accordé trop d’importance à un projet d’article de la future Constitution. Un texte critiqué, car il évoque la complémentarité et non l’égalité entre hommes et femmes. Pour sa défense, Rached Ghannouchi assure que l’égalité fait consensus entre Ennahda et ses partenaires de la coalition au pouvoir.
Autre initiative d’Ennahda jugée liberticide : son projet de loi de criminalisation de l’atteinte au sacré. Il a, lui aussi, fait couler beaucoup d’encre.
La deuxième mise en garde de Rached Ghannouchi concerne la multiplication des appels à la grève, avec en tête ceux de l’Union générale des travailleurs tunisiens. L’UGTT représente une réelle force d’opposition en Tunisie.
A travers son communiqué, le chef d’Ennahda défend donc à la fois son parti et le gouvernement, un mélange des genres qui fait craindre à certains ici, le retour d’un parti hégémonique, clé de voûte de l’ancien régime.

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(3) Réactions
tunisien et connait le pays
Le probleme actuel en Tunisie est le suivant: ceux qui travaillaient avec et pour l'ancien regime se sentent abondonnes et menaces et voient leurs interets (tous les interets, voire meme leur raison de vivre) en danger car leur seigneur est tombe et le systeme sous lequel et dans lequel ils travailaient a ete demoli. Apres la revolution et les elections de 2011, un autre payasage se cree en Tunisie en leur absence. Ils font tout pour sabouter les choses et essayer de revenir en sauveurs, en ''l'alternative unique''.
RELIGION ET DEMOCRATIE
Une société ne peut pas être démocratique en se fondant sur la religion. Car toute religion est incompatible avec la démocratie. Ses valeurs sociales: l'inégalité des sexes, l'inégalité des hommes(un infidèle n'est pas égal en droit à un croyant), la négation de la liberté d'expression(avec l'établissement du blasphème),sont toutes contraires à la démocratie. Et aussi en faisant de la charia une source de droit, cela est équivalent à établir une société sans constitution. Pourquoi? Parce que toute loi ne sera adoptée ou reconnue valide, que si et seulement si elle ne heurte pas le droit chariaïque. Ce n'est pas le législateur qui fait la loi, mais les ouléma! Si les Tunisiens veulent après une telle expérience être libres, il leur faudra faire une seconde révolution, qui accouchera d'un Etat laïc.
Une deuxième révolutin va detruire ce pays.
Voila aussi un beau pays de l'Afrique qui risque de voir leur révolution compliquer leur vie.
Sans une vrais démocratie, en Tunisie, le taux de chômage va augmenter.
Quand il y a pas de liberté pour l'homme et la femme, ça ne sera plus un pays qui va attirer autant de touristes.
Les Tunisiens doivent vraiment s'unir pour mieux avancer car c'est un pays que j'ai bien aimer et malgré les problèmes que j'aime prendre en exemple. Mais, c'est toujours vrais, là ou il y a les islamistes, les il y a toujours un frein pour la démocratie.