Angola - 
Article publié le : lundi 13 août 2012 à 09:20 - Dernière modification le : lundi 13 août 2012 à 09:20

Climat tendu en Angola à l'approche des élections générales

Le président angolais, José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 1979.
Le président angolais, José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 1979.
© Getty Images/Sean Gallup

Par RFI

En Angola, la campagne électorale en vue des élections générales du 31 août bat son plein. Depuis une semaine, les drapeaux ont fleuri dans les rues, des meetings sont organisés dans les villes de province, tandis que des spots de campagne sont diffusés tous les soirs sur la télévision publique à partir de 20 heures. Mais, ces derniers jours, le ton est monté entre les camps en présence, le Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA) parti au pouvoir et favori du scrutin, et l'opposition, le parti historique Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (Unita) et le tout nouveau parti Coalition ample de sauvetage de l'Angola (Casa) chacun accusant l’autre d’être à l’origine de violences.

Depuis une semaine en Angola, chaque camp accuse l’autre de jouer les fauteurs de troubles. Le week-end dernier, le ministre des Anciens combattants et des vétérans de la patrie, Kundi Paihama, lance une charge contre l’Unita. Réaction immédiate : le chef de ce parti Isaïas Samakuva dénonce des propos incitant à la violence.

Jeudi, réplique du MPLA : le parti du président José Eduardo dos Santos dénonce les diffamations des partis d’opposition dans les spots de campagne et les accuse de préparer des manifestations pour troubler l’ordre public.

Tollé

Tollé au sein de l’Unita et de Casa qui pointent les attaques de leurs militants par des partisans du MPLA. Pour calmer le jeu, la Commission nationale électorale, saisie par le MPLA, a annoncé qu’elle allait contrôler les temps d’antenne, une mesure contre-productive car alimentant les suspicions de l’opposition sur son indépendance.

Dans ce contexte, un des groupes de jeunes à l’origine des manifestations anti Dos Santos a annoncé la création d’une plateforme d’observation du scrutin, sans toutefois répondre à la question de ces moyens, ni de son organisation.

tags: Angola - José Eduardo dos Santos
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(3) Réactions

unita mpla

moi je dire tout ça le gents ne reflechisse pas unita il vais nous rendre une autre guerre nous nous voulons la paix on gagne bien nos vie ici on envie pas l'europee on demande au americain et le britanique de nous laisse en paix sur tout au nouveaux president francais de nous soutenir on vais pas que ils nous faire comme le syrien ou les yvoirien et les iraquien nous voulons la paix en angola on vais plus alle fuire de nouveaux au congo rdc merci

réaction

le problème n'est pas les américains ou britaniques moins encore françois holland mais le problème c'est nous peuples africains n'avons pas encore compris les enjeux ou les potentialités que nous possedons surtout nos richesses sol et sous-sol et nous croyons que se sont les blancs qui viendrons nous trouver des solutions. Peuples Africains reveillons-nous pour développer nos différents pays. Pour moi, artisant de la paix et de la Démocratie, mon pays l'Angola a besoin de la paix après des longues années passées dans la guerre nous n'avons plus besoin des desordres et j'exorte mes frères Angolais de ne pas entrer dans ce jeux politicien, luttons tous ensemble pour que la Démocratie puisse primer, et s'instaurer réellement dans toute l'étendue nationale.

LA PAIX CE BON MAIS LA DEMOCRATION CE MEILLEUR

Le probleme de nous en angola ce ne pas election mais la constutition nous permet pas avoir une bonne loi electorale comme chez les autre,ça meme,il faut une vrai democratie que la colonisation du pouvoir que la paix regne en angola et la democratie se grandis au coeur de nos partis politique.

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